Ecoposs : une manière de réima­gi­ner notre futur

La seconde édition du festival Ecoposs arrive en ce mois d’octobre. Du 9 au 12, l’Université catho­lique de Lille propose aux Lillois de découvrir leur futur. Animations, salons du livre et ren­contres avec des célé­bri­tés : tout est mis en place pour amener une vision positive de notre avenir. Louis-​Marie Clouet, directeur du projet, nous présente ce festival pas comme les autres.

Cette année marque la seconde édition du festival. Pouvez-​vous expliquer son origine ?

Louis Marie Clouet – Ecoposs, c’est l’idée de réfléchir, d’é­chan­ger ainsi que de créer dans l’optique d’un futur sou­hai­table. C’est toute une dynamique mise en place par l’université. Depuis deux ans, avec nos par­te­naires, nous voulons proposer un ensemble d’activités pour favoriser l’échange, notamment avec l’appui de nos inter­ve­nants. Cependant, notre festival reste un temps de convi­via­lité, d’où la présence de notre comédie musicale « 150 en lumière » , un bal cho­ré­gra­phique animé par les danseurs du Ballet du Nord et une scène musicale.

Le directeur d’Ecoposs attend les Lillois pour cette seconde édition. © A. Ratel

Avez-​vous rencontré des dif­fi­cul­tés lors de la réa­li­sa­tion du festival ?

L.M.C – On n’a pas eu de dif­fi­cul­tés majeures puisqu’on a appris de la première édition. Déjà, de ne pas l’organiser pendant les périodes de vacances, car le festival est ouvert à tout le monde, même aux plus jeunes, car le futur concerne l’ensemble de la popu­la­tion. La véritable dif­fi­culté était de chercher les jeunes, de les embarquer dans un projet qui leur parle, d’où la présence d’influenceuses et d’auteurs.

Avez-​vous des attentes par­ti­cu­lières pour cette seconde édition ?

L.M.C – Le mot d’ordre de cette seconde édition, c’est vraiment la bonne humeur. On souhaite que ce festival soit une manière d’appréhender notre futur sous un angle positif. Aujourd’hui, que ce soient les médias ou les œuvres de fictions, on nous propose une vision pes­si­miste de l’avenir. Alors qu’en réalité, rien n’est écrit.

Vous avez beaucoup d’invités cette année, comment l’expliquez-vous ?

L.M.C – On a eu beaucoup de chance car le Salon du livre permet de nous mettre en lien avec des éditeurs et des auteurs qui ont besoin d’une mise en avant. Ainsi, avoir Plantu ou encore Camille Kouchner résulte d’une étroite col­la­bo­ra­tion vitale avec nos par­te­naires. Le festival se tient du 9 au 12 octobre, entrée gratuite sous ins­crip­tion sur le site de l’Ecoposs, peu importe l’âge.

À Paris, l’accueil des réfugiés passe aussi par la culture

Dans un contexte marqué par la guerre et les...

La diaspora colom­bienne vote à Paris pour trans­for­mer son pays

À des milliers de kilomètres de Bogota, des Colombiens...

Paula Martinez Takegami : le corps comme lieu de lutte et de résilience

À Paris, loin de la Colombie, elle soigne et...

Contrepoint n°46

Paris en rayons : ce que les épiceries racontent des diasporas

À Paris, les épiceries du monde témoignent d'une pluralité culturelle dans la capitale. Mais si elles convainquent les habitants en quête de plats exotiques,...

Entre Paris et Rome, une amitié de plus de 70 ans

Prônant fièrement dans le square Samuel-Paty dans le 5ᵉ arrondissement de Paris, la jonconde romaine surprend. La Louve capitoline est le symbole des 70...

Paris, vitrine mondiale de l’art

Capitale culturelle majeure, Paris attire artistes, œuvres et visiteurs venus du monde entier. Dans ses grands musées et ses galeries, les expositions internationales, prêts...