Plus

    Derniers articles

    Et si votre prochain appareil élec­tro­nique était fait à partir… de champignons ?

    C’est l’idée de MycelioTronics : remplacer le plastique des...

    Cette expo­si­tion à gros succès arrive à Lille !

    Amateurs d’art, préparez-vous à en prendre pleins les yeux...

    Les séquelles du Covid-​19 flottent toujours dans l’esprit des étudiants

    Depuis quelques années, la Covid-​19 et ses res­tric­tions ont quitté le quotidien des Français, mais un mal-​être persiste chez les étudiants. Le pro­fes­seur Lucas de Zorzi, maître de confé­rence en neu­ros­ciences à l’université de Lille, nous éclaire sur le sujet.

    Comment les res­tric­tions de la pandémie ont-​elles encore des effets aujourd’hui ?

    Avec l’isolement social et les res­tric­tions, il y a eu beaucoup de stress qui n’en finissait pas. Un stress aussi intense pendant longtemps pré­dis­pose à des symptômes de dépres­sion et d’anxiété. Biologiquement, on peut aussi supposer qu’une infection du coro­na­vi­rus ait des effets sur ces symptômes. On sait qu’il y a un lien entre le système immu­ni­taire et des symptômes dépres­sifs, comme dans la mono­nu­cléose. On pourrait alors supposer un lien entre une infection au Covid-​19 et ces symptômes dépres­sifs observés.

    Quels autres facteurs ont contribué à alimenter ce mal-être ?

    Après la crise sanitaire, il y a aujourd’hui un contexte géo­po­li­tique inquié­tant, avec un conflit en Europe. Il y a aussi le dérè­gle­ment cli­ma­tique, les échéances se rap­prochent à une période où les étudiants actuels seront dans leur vie active. Ils doivent alors se projeter dans un avenir, loin d’être paisible.

    Peut-​on espérer des résultats moins alarmants à l’avenir ?

    La période de tran­si­tion du lycée à l’université est impor­tante dans le déve­lop­pe­ment de l’autonomie, de la res­pon­sa­bi­lité de la personne. L’élève perd tout l’encadrement, ses repères et doit trouver une nouvelle dynamique. Dans quelques années, les futurs étudiants n’auront pas vécu cette période de tran­si­tion en confi­ne­ment, ils pourront mieux s’adapter, et alors on peut espérer des résultats plus rassurants.

    Dans la forêt de Phalempin, les bénévoles se mobi­lisent pour sauver les grenouilles

    Chaque hiver, des bénévoles de l'association Nature et Vie...

    Les Dogues à la niche !

    Lille devait répondre. Lille a coulé. Battus lourdement par...

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu,...

    Contrepoint n°42

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu, ferme ses portes d’ici le mois prochain. Faute de repreneur, le départ à la retraite...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...