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    L’autopalpation, le geste santé à adopter

    Une femme sur huit est atteinte d’un cancer du sein. Près de la moitié de ces cancers touchent des femmes qui ne pré­sentent aucun facteur de risque par­ti­cu­lier. L’âge médian au moment du diag­nos­tic est établi à 64 ans.

    L’autopalpation doit être répétée au moins une fois chaque mois, toujours à la même période. Elle doit se dérouler en quatre étapes, comme le docteur Nawale Hajjaji, oncologue, nous l’explique.

    Le docteur Nawale Hajjaji © DR

    Étape 1 :l’observation

    Face au miroir, inspectez les deux seins et vérifiez qu’il n’y a rien d’inhabituel, comme un écou­le­ment par le mamelon d’un liquide, du sang, la présence de crevasses, de fossettes, de plis ou la peau qui pèle ou dite d’orange sur le sein.

    Un dépistage tout au long de la vie

    Selon le docteur Nawale Hajjaji, oncologue, spé­cia­liste du cancer du sein : « Afin de favoriser une détection précoce, plusieurs actions existent : le suivi par­ti­cu­lier des patientes à sur-​risque, la consul­ta­tion d’un médecin en cas de chan­ge­ment au niveau des seins, un examen clinique tous les ans à partir de 25 ans, une mam­mo­gra­phie de dépistage tous les deux ans entre 50 et 74 ans sans symptôme ni facteurde risque autre que l’âge. Après 74 ans, le dépistage n’est pas abandonné, mais individualisé 

    Étape 2 : la palpation

    Avec trois doigts, palpez le sein opposé, fermement, atten­ti­ve­ment et com­plè­te­ment. En com­men­çant par la partie externe, parcourez le sein en effec­tuant de petits cercles avec les bouts des doigts.

    Étape 3 : les aisselles

    Une attention par­ti­cu­lière doit être portée à la zone entre le sein et l’aisselle. Cherchez toute grosseur anormale sous la peau.

    Étape 4 : le mamelon

    Pressez déli­ca­te­ment le mamelon et vérifiez qu’aucun écou­le­ment ne se produit (de liquide ou de sang). Si c’est le cas, prévenez votre médecin sans attendre.

    Le cancer du sein : chez l’homme aussi
    Bien que rare et peu connu, le cancer du sein chez l’homme existe. Près de 0,5 % à 1 % d’hommes sont victimes de cette maladie. Les symptômes, l’évolution et la prise en charge de la maladie reste sen­si­ble­ment iden­tiques à ceux de la femme, avec un trai­te­ment médical qui suit alors les mêmes principes. Avec l’âge, le risque de déve­lop­per ce cancer augmente. Le diag­nos­tic est géné­ra­le­ment effectué vers l’âge de 60 ans. De nombreux facteurs peuvent accroître la pos­si­bi­lité d’être atteint par cette maladie notamment : des anté­cé­dents familiaux de cancer du sein, une pré­dis­po­si­tion génétique, un trouble génétique héré­di­taire rare (syndrome de Klinefelter), une expo­si­tion aux rayon­ne­ments, en par­ti­cu­lier du thorax et la cirrhose du foie qui fait augmenter le taux d’œstrogène et baisser le taux d’androgènes qui sont tous deux liés à un risque accru de cancer du sein.

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