Plus

    Derniers articles

    Formule 1 : Les notes du premier GP de la saison

    « Montez le volume… et rendez-vous au premier virage. » Cette...

    Lille : l’ombre de Martine Aubry plane sur les municipales

     Pour la première fois depuis 24 ans, Martine Aubry...

    Masculinisme : la contre-​offensive anti­fé­mi­niste qui s’oppose aux droits des femmes

    À l’occasion du 8 mars, la Journée internationale des...

    À Lille, des asso­cia­tions se mobi­lisent pour les sans-papiers

    Ce mercredi 8 février, plusieurs asso­cia­tions mani­fes­taient devant la pré­fec­ture de Lille, place de la République. Elles dénoncent la lenteur admi­nis­tra­tive pour les renou­vel­le­ments des titres de séjour.

    Ils sont en France pour étudier, tra­vailler, se faire soigner ou rejoindre leur famille. mais depuis quelque temps, ces étrangers en situation régulière n’ont aucune nouvelle de la pré­fec­ture pour faire renou­ve­ler leur titre de séjour. Les consé­quences sur leur vie sont immé­diates : rupture du contrat de travail ou inéli­gi­bi­lité aux droits sociaux. C’est le cas de Bulent qui étudie en France depuis 2019. Originaire de Turquie, il attend un récépissé depuis décembre 2021. « Je suis étudiant, inscrit dans une uni­ver­sité, mais à cause de la situation, je ne peux pas recevoir de bourse » raconte-​t-​il. D’après Patrick Tillie, membre de l’association la Cimade, spé­cia­li­sée dans l’aide aux étrangers, « près de 300 personnes sont accom­pa­gnées chaque mois ». Le militant s’inquiète de l’ampleur du problème : « c’est devenu commun, nous avons l’impression que c’est une pratique de l’état ».

    Blocage admi­nis­tra­tif ou retards intentionnels ?

    Pour Nicole, membre de l’association La Voix des Sans-​papiers, « il y a une volonté du préfet de ne pas délivrer les titres de séjours ». Mais pour d’autres, il pourrait s’agir d’un problème admi­nis­tra­tif. « Je ne sais pas s’ils sont débordés ou juste incom­pé­tents, mais on espère une réponse concrète du préfet » confie Patrick Tillie. La pré­fec­ture, de son côté, ne donne pas plus d’éléments. Interrogée par nos confrères de La Voix du Nord, elle a rappelé que « le préfet est très attaché au trai­te­ment qua­li­ta­tif et rigoureux de chaque dossier, dans le souci du plein respect du droit ».

    Afghanistan : une nouvelle chaîne vient entraver les femmes

    En Afghanistan, la loi ne protège plus : elle...

    Orelsan de retour au Zénith de Lille : deux nouvelles dates en octobre 2026

    Après trois concerts à guichets fermés en février dernier,...

    Les K D’or : un trésor qui se cherche encore

    Présentée le 12 février dernier au Kinépolis de Lomme...

    Contrepoint n°43

    Un, deux, trois soleil !

    Depuis plusieurs jours, le soleil s’est installé au-dessus de Lille. Une simple éclaircie ailleurs, mais ici, c’est presque un événement. Et dans les rues...

    Le 8 mars, faut-​il encore offrir des fleurs ?

    Devant les étals jaunes de mimosa, les clients se pressent ce dimanche 8 mars. Offrir un bouquet pour la Journée internationale des droits des...

    Food truck : le compromis du déjeuner

    Après une matinée chargée, rien de mieux que la pause déjeuner. Mais avec les emplois du temps chargés et les obligations, il est parfois...