Plus

    Derniers articles

    « Les Petites Fivoises » : le défi d’une entre­pre­neuse qui fait revivre l’artisanat 

    Au cœur du quartier de Lille-Fives, Justine Faihderbe, couturière...

    L’enquêteur, c’est vous !

    La mâchoire de Caïn écrit par Edward Powys Mathers...

    700 nouveaux vélos élec­triques en libre-​service à Lille

    Un peu partout dans Lille, des vélos verts et...

    À Lille, une Ukrainienne vient en aide à ses compatriotes

    Iryna Lampeka, pré­si­dente de l’as­so­cia­tion Portail de l’Ukraine, reçoit de nombreux appels du pays. Elle-​même ori­gi­naire d’Ukraine, la Lilloise d’a­dop­tion a décidé de collecter des dons pour aider les réfugiés aux frontières.

    Iryna Lampeka n’ou­bliera jamais ce jour. Jeudi 24 février, la Russie attaque l’Ukraine, son pays natal. Elle s’est tout de suite inquiétée pour ses parents qui vivent encore à Kiev, la capitale. Depuis 2005, elle vit à Lille et détient les deux natio­na­li­tés, française et ukrai­nienne. « Je reste toujours Ukrainienne, surtout dans cette situation », assure-​t-​elle. Quelques mois avant l’of­fen­sive russe, Iryna avait proposé à ses parents de venir vivre chez elle, le temps que la situation se calme. Mais son père ne voulait pas quitter son pays, par principe. « Mes parents sont cloîtrés dans leur appar­te­ment sous les sirènes et les bom­bar­de­ments tous les jours. » Aujourd’hui, la ville est encerclée, ils ne peuvent plus fuir.

    Ils ont peur d’être tués

    En 2014, Iryna Lampeka fonde son asso­cia­tion Portail de l’Ukraine, suite à l’an­nexion de la Crimée par la Russie. L’objectif était de pro­mou­voir la culture ukrai­nienne. Mais depuis jeudi, la donne a changé. « On est un peu obligé de répondre aux besoins huma­ni­taires. » Un entrepôt a été trouvé grâce à des entre­prises lilloises pour stocker tous les dons qui seront acheminés vers l’Ukraine. La jeune femme reçoit de nombreux appels, de ses proches mais pas seulement. « J’ai des gens qui m’ap­pellent parce que leurs parents sont sur le ter­ri­toire occupé par les Russes, et comme ils sont pro-​ukrainiens, ils ont peur d’être tués, raconte Iryna. Le père vient d’être opéré d’un cancer. Ils sont au sous-​sol, sans lumière, sans eau. C’est la réalité d’aujourd’hui. »

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu,...

    Le quartier de Lille-​Moulins s’anime autour du 7e art

    Au cinéma l’Univers, l’association Emancipation Culturelle projette des films...

    « Au cré­pus­cule des remords », le premier roman de Pierre Giorgini

    Les Éditions de l’Horloge, maison d’édition associative portée par...

    Contrepoint n°42

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu, ferme ses portes d’ici le mois prochain. Faute de repreneur, le départ à la retraite...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...