Plus

    Derniers articles

    Connaissez-​vous la véritable histoire du Père Noël ?

    Le Père Noël, aujourd’hui connu pour être un vieil...

    BELGIQUE VS FRANCE : JAMAIS DEUX SANS TROIS POUR LES BLEUS !

    Lundi soir, l'équipe de France affrontait une nouvelle fois...

    Racisme : l’école Centrale sous le feu des projecteurs

    Il y a moins d’une semaine, le média Konbini...

    En 2023, les jeunes se droguent moins qu’il y a 5 ans

    Mi-​mars, l’Observatoire français des drogues et des tendances addic­tives (OFDT) a publié son rapport. Le résultat est clair : les jeunes se droguent moins qu’en 2017.

    La petite clope au lycée entre deux cours est-​elle une habitude qui tend à dis­pa­raître ? Non seulement le chiffre des jeunes qui ont testé la cigarette au cours de leur vie a baissé, mais c’est surtout les chiffres concer­nant le tabagisme quotidien qui sont inté­res­sants : en 2022, ils étaient 15,6% à fumer quo­ti­dien­ne­ment contre 25,1% en 2017. 

    Et les autres drogues ? 

    Même courbe pour le cannabis : la consom­ma­tion quo­ti­dienne a été divisée par deux en 5 ans. Baisse également pour la boisson alcoo­li­sée : 20% des jeunes inter­ro­gés disent n’avoir jamais bu d’alcool. Ils n’étaient que 5% il y a 5 ans.

    Mais alors, est-​ce que les jeunes se tournent vers d’autres drogues, plus chimiques ? L’étude prouve le contraire. Seulement 2% des personnes inter­ro­gées avouent avoir expé­ri­menté l’ectasy — drogue chimique la plus consommée par les jeunes. Elle est suivie par la cocaïne à 1,4% et à moins de 1% par les drogues hal­lu­ci­no­gènes de type LSD. Des pour­cen­tages faibles et en baisse depuis 2017.

    Les bienfaits du Covid-19

    Et oui, si la pandémie du Covid-​19 et ses confi­ne­ments suc­ces­sifs a fait des désastres, elle a aussi eu des côtés positifs. C’est en tout cas ce qu’explique Stanislas Spilka, res­pon­sable du pôle enquêtes et analyses sta­tis­tiques à l’OFDT dans Libération : « C’est la socia­bi­lité qui favorise l’expérimentation. En isolant les ado­les­cents, on s’aperçoit qu’ils n’expérimentent plus ni le cannabis, ni le tabac, ni l’alcool ». 

    La seule exception : la cigarette électronique

    C’est l’exception qui confirme la règle : l’usage de la cigarette élec­tro­nique, lui, a fortement augmenté. L’utilisation quo­ti­dienne de la vapoteuse a triplé en 5 ans. 

    Mais pour Stanislas Spilka, ce ne serait pas forcément lié à la baisse du tabagisme. Il l’explique plutôt par l’impact marketing de ce type de produits, en par­ti­cu­lier avec les puffs (e‑cigarettes jetables aro­ma­ti­sées), qui ont un goût alléchant, attirant peut-​être davantage ceux qui seraient rebutés par le le goût du tabac froid. 

    Brevet des collèges, le dernier de la classe

    L’obtention du brevet en classe de troisième ne sera...

    Contrepoint n°36

    Cinq ans plus tard, les souvenirs du premier confi­ne­ment restent dans les esprits

    Cinq ans après le début de la crise sanitaire et du confinement lié au covid-19, les étudiants se rappellent encore de cette époque qui...

    Brevet des collèges, le dernier de la classe

    L’obtention du brevet en classe de troisième ne sera finalement pas obligatoire pour passer en seconde, a annoncé le ministère de l’Éducation ce vendredi...

    Deux tiers des eaux de surface sont polluées d’après l’agence euro­péenne de l’environnement

    Alors que 37 % des eaux de surface sont en bonne santé écologique, l’agence européenne de l'environnement tire ce mardi la sonnette d’alarme pour une...