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    Bruxelles : un réel eldorado pour les expatriés ?

    Bruxelles, capitale euro­péenne cos­mo­po­lite, attire de nombreux expatriés en quête d’op­por­tu­ni­tés pro­fes­sion­nelles et d’une qualité de vie enri­chis­sante. Mais est-​elle à la hauteur de leurs attentes ?

    Selon un clas­se­ment établi par la pla­te­forme InterNations en 2024, la Belgique occupe la troi­sième place des pays les plus appréciés pour s’expatrier, devancée par l’Arabie Saoudite et le Danemark. Une position confor­table pour ce pays, dont la capi­tale attire près de 185 natio­na­li­tés diffé­rentes*, selon l’Institut bruxel­lois de sta­tistique et d’analyse (IBSA).

    Des horizons pro­fes­sion­nels multiples à Bruxelles

    En tant que capitale euro­péenne, Bruxelles est un vivier d’opportunités pour les jeunes diplômés, particuliè­rement dans le domaine des relations inter­na­tio­nales. Ingrid et Hannah, toutes deux Allemandes, tra­vaillent comme chargées de mission pour les affaires euro­péennes et inter­na­tio­nales à la Commission euro­péenne. « Dans notre domaine, le plus simple reste de tra­vailler ici. Bruxelles est idéa­le­ment située et permet un accès rapide à la plupart des capitales voisines ». Selon l’IBSA, 52 156 personnes tra­vaillent dans les ins­ti­tu­tions interna­tionales, un nombre en constante évo­lution ces dernières années. Pour Clo­thilde, chargée de pro­duc­tion de ventes privées, la recherche d’emploi s’est natu­rel­le­ment tournée vers Bruxelles, où les oppor­tu­ni­tés lui sem­blaient plus nom­breuses qu’ailleurs : « J’ai décroché un job direc­te­ment ici. Je n’ai pas cherché à aller plus loin ».

    Des infra­struc­tures efficaces pour un quotidien simplifié

    Si Bruxelles séduit par son dyna­misme pro­fes­sion­nel, elle offre éga­lement un cadre de vie agréable. La capitale belge est dotée d’infrastruc­tures qui faci­litent le quotidien des résidents : un réseau de trans­ports en commun dense, une offre cultu­relle riche et variée, des espaces verts multiples… « On n’a pas besoin de voi­ture ici, ce qui est un vrai avantage, sou­ligne Amina, jour­na­liste. Ça m’a sur­prise au début, mais je suppose que c’est une question d’habitude par rapport à la France ». Depuis qu’elle a emménagé à Bruxelles, cette Lyonnaise d’origine se fait à la vie belge, même si elle déplore un coût de la vie élevé. « La première fois que j’ai fait des courses, le prix m’a paru très cher. Mais vu que le salaire minimum est plus élevé ici, fina­le­ment ça revient au même qu’en France ».

    « Bruxelles n’est pas plus dan­ge­reuse qu’une autre ville »

    En ce qui concerne la sécurité, les per­ceptions des expatriés à Bruxelles sont partagées. La Belgique se classe 11e dans l’indice mondial de paix et de sécurité des femmes, publié par le Georgetown Institute for Women, Peace and Secu­rity. Cependant, les expé­riences vécues au quotidien peuvent différer. « J’ai de la chance d’habiter en centre-​ville et de ne pas avoir de problèmes. En revanche, j’évite certains quartiers, notamment proches des gares », explique Amina. Un point de vue que nuance Axelle, Orléanaise : « Je peux com­prendre que Bruxelles soit per­çue comme une capitale dan­ge­reuse quand on lit les médias. Mais glo­ba­le­ment je n’ai jamais ressenti d’insécurité. Bruxelles n’est pas plus dan­ge­reuse qu’une autre capitale euro­péenne ».

    *Au 1er janvier 2024, la Région de Bruxelles- Capitale comptait 464 629 résidents étrangers, repré­sen­tant 37,2 % de sa popu­la­tion totale de 1 249 597 habitants.

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