Plus

    Derniers articles

    Le musée d’his­toire naturelle fête ses 200 ans

    L’emblématique musée d’histoire naturelle de Lille, inauguré en 1822,...

    Ferveur, kipper, bonne humeur : plongée au cœur du carnaval

    Point d’orgue de trois mois de carnaval rythmant la...

    Comment peut-​on ne pas aimer Noël ?

    L’hiver s’installe et le froid nous envahit, la saison...

    Cinq ans plus tard, les souvenirs du premier confi­ne­ment restent dans les esprits

    Cinq ans après le début de la crise sanitaire et du confi­ne­ment lié au covid-​19, les étudiants se rap­pellent encore de cette époque qui a marqué leur vie.

    Il y a cinq ans quasiment jour pour jour, Emmanuel Macron annonçait lors d’une allo­cu­tion la fermeture des crèches, des écoles, lycées et uni­ver­si­tés avant d’annoncer un premier confi­ne­ment qui durera huit semaines. Une période qui a marqué un grand nombre d’étudiants avec un impact néfaste pour une partie d’entre eux. Aujourd’hui, encore beaucoup gardent des souvenirs de cette époque où leur rythme de vie a changé. C’est par exemple le cas de Maëlys qui garde encore un souvenir amer de cette période. « Je n’étais pas par­ti­cu­liè­re­ment heureuse de rester chez moi tout le temps sans rien faire. » En deuxième année de licence à ce moment-​là, suivre les cours pour elle était un calvaire. « On n’était pas concen­trés, il y avait des problèmes d’internet, on n’arrivait pas à s’adapter. Ce n’était pas agréable. » Une impres­sion d’être bloquée chez soi et aucun moyen d’en échapper. Comme pour Maëlys, c’est le sentiment d’isolement qui a pesé chez un grand nombre d’étudiants.

    Des expé­riences mitigées

    En 2020, Florian était en première année de licence à Amiens. Malgré cette année assez mou­ve­men­tée, il garde un souvenir assez positif du premier confi­ne­ment. « J’avais la chance d’être chez moi avec ma famille et de ne pas être resté tout seul, donc ce n’était pas une période trop dure. » Il obtient fina­le­ment sa licence en fin d’année, mais comme pour beaucoup d’universités, son éta­blis­se­ment peinait à s’adapter aux nouvelles condi­tions imposées par la crise sanitaire. « On n’avait même pas de cours à distance, les examens en fin d’année portaient sur ce qu’on avait étudié avant. » S’il garde un bon souvenir de cette première expé­rience, il compatit envers ceux qui n’ont pas eu la même chance que lui. En entrant en licence au moment du second confi­ne­ment, Aurélien se souvient que ses premières années à l’université n’ont pas été une très bonne expé­rience. « J’ai à peine eu le temps de faire connais­sance avec des gens qu’on s’est retrouvés à distance. Au moment de revenir en cours, les étudiants avaient appris à se connaitre pendant, mais pas moi », explique-​t-​il alors que sa période de confi­ne­ment en elle-​même n’était cependant pas un mauvais souvenir. « Je vivais bien mon confi­ne­ment, je ne me suis pas ennuyé, mais c’est en revenant que ça a été compliqué. » Aujourd’hui, tout est revenu à la normale, mais cinq ans après, cette période restera gravée dans la mémoire de tous les Français.

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu,...

    Le quartier de Lille-​Moulins s’anime autour du 7e art

    Au cinéma l’Univers, l’association Emancipation Culturelle projette des films...

    « Au cré­pus­cule des remords », le premier roman de Pierre Giorgini

    Les Éditions de l’Horloge, maison d’édition associative portée par...

    Contrepoint n°42

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu, ferme ses portes d’ici le mois prochain. Faute de repreneur, le départ à la retraite...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...