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    « Fucking new year » : une per­for­mance réussie

    C’était le festival le plus attendu de la fran­co­pho­nie euro­péenne. Reporté en 2021 à cause des res­tric­tions liées à la pandémie de Covid-​19, la 11e édition du festival « FckNye » s’est déroulée non pas dans une ville, mais deux, Lyon et Bruxelles ! Une célé­bra­tion grandiose au rythme d’une pro­gram­ma­tion hétéroclite.

    Un festival dans deux villes

    Partageant ses activités entre Lyon et Bruxelles, le festival du FckNye alternait chaque année, jusqu’en 2019, entre les deux anciennes capitales gauloises. Pour ce 31 décembre 2022, l’équipe a décidé d’étendre sa pro­gram­ma­tion sur les deux métro­poles afin de satis­faire les fes­ti­va­liers franco-​belges. Les lieux étaient par­fai­te­ment trouvés. Pour la capitale belge, le palais d’exposition n°12, construit dans les années 60, allait recevoir la moitié de la liste prévue en 2021. Ainsi que l’Eurexpo de Lyon, accueillant le reste de la pro­gram­ma­tion. Une soirée placée sous le signe de l’Europe, ras­sem­blant à 716 km de distance, les plus grands artistes des scènes élec­tro­niques et de rap européens. 

    Un défi pour les équipes tech­niques qui, tra­vaillant conjoin­te­ment, ont réussi à trans­for­mer des hangars de béton en un lieu éphémère unique. Les deux évé­ne­ments regrou­paient chacun quatre scènes. Pour ce faire, un système ingénieux , notamment celui de Bruxelles, fut installé pour obtenir une acous­tique per­for­mante. Les scènes the Box et LoudMachine conjoin­te­ment réunies dans le même espace, étaient séparées d’un rideau de réduction de bruit, per­met­tant la cir­cu­la­tion des fes­ti­va­liers tout en conser­vant une isolation sonore complète. 

    Un événement partagé entre deux villes, ras­sem­blant pour l’occasion plus de cinquante natio­na­li­tés dif­fé­rentes (artistes compris) pour un nouvel an tant attendu. Et les promesses ont été tenues. 

    Amelie Lens by @thesndoctor

    Une pro­gram­ma­tion léchée

    Une liste d’invités unique, pour un moment unique ! Une com­po­si­tion méti­cu­leuse des artistes choisis pour l’événement. Lyon accueillait en tête d’affiche l’impératrice de la techno belge : Amélie Lens. Tandis que Bruxelles recevait le DJ phare de la scène élec­tro­nique française, Trym. Un équilibre judicieux ras­sem­blant les meilleures chanteur.euse.s et DJs de leur géné­ra­tion. Quarante artistes étaient attendus à Lyon contre une cin­quan­taine pour Bruxelles. Chacune des scènes créées par la direction artis­tique était spé­ci­fi­que­ment pensée et réfléchie, pour apporter une ambiance unique. Tout semblait arrêter le temps, un instant suspendu. 

    Suivez le guide… Nous guidant à travers des univers multiples, l’illusion d’un rêve éveillé au rythme des sonorités. La com­po­si­tion est parfaite, des artistes au public, tous sont réunis pour un même but. Une sensation par­ti­cu­lière, celle d’être vivant et de clôturer une année riche de rebon­dis­se­ments. Cette union se faisait ressentir à la fois sur les scènes comme dans la foule. Dans cette atmo­sphère, une multitude d’in­ter­prètes ont défilé tout au long de cette soirée allant des rappeurs SCH à Oboi, de Vladimire Cauchemar à Von Bikräv ou encore PLK (accom­pa­gné du youtuber Mister V) à I Hates Models. Une diversité per­met­tant aux fes­ti­va­liers de déambuler tout au long de cette soirée à travers dif­fé­rents univers musicaux. 

    TheBox room by @ the_axel_pics



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