Plus

    Derniers articles

    Orelsan de retour au Zénith de Lille : deux nouvelles dates en octobre 2026

    Après trois concerts à guichets fermés en février dernier,...

    Masculinisme : la contre-​offensive anti­fé­mi­niste qui s’oppose aux droits des femmes

    À l’occasion du 8 mars, la Journée internationale des...

    Journée du droit de l’enfant : de nouvelles mesures gouvernementales

    Ce lundi 20 novembre marquait le 34e anni­ver­saire de la signature de la conven­tion inter­na­tio­nale relative aux droits de l’enfant. À cette occasion, Elisabeth Borne a dévoilé le nouveau plan du gou­ver­ne­ment contre les violences faites aux enfants pour la période 2023 – 2027.

    Le 20 novembre 1989, les Nations Unies adop­taient une conven­tion inter­na­tio­nale recon­nais­sant les droits de chaque enfant. Celle-​ci mettait en avant quatre principes fon­da­men­taux liés à l’enfance : la non-​discrimination, l’intérêt supérieur de l’enfant, le droit de vivre, survivre et se déve­lop­per, et le respect des opinions des enfants.

    Chaque année, à la même date, le comité inter­mi­nis­té­riel à l’enfance se réunit pour lutter contre les violences infligées aux enfants. Cette année, il était présidé par Elisabeth Borne à Matignon qui a présenté le nouveau plan gou­ver­ne­men­tal pour la période 2023 – 2027.

    « Pour cette Journée inter­na­tio­nale des droits des enfants, le message que je veux faire passer, c’est que partout où des amé­lio­ra­tions sont possibles, nous devons continuer à agir »

    Elisabeth Borne

    Mesures clés du plan : ren­for­ce­ment et nouveautés

    Le plan prévoit une série de mesures cruciales, telles que la création de nouveaux postes au sein des dis­po­si­tifs de recueil de la parole de l’enfant. Elisabeth Borne a également annoncé la nomi­na­tion de dix délégués dépar­te­men­taux à la pro­tec­tion de l’enfance, ainsi que la mise en place d’une unité d’accueil pédiatrique.

    Combat contre la pédo­cri­mi­na­lité en ligne

    Le gou­ver­ne­ment a aussi opté pour un Renforcement de l’OFMIN, l’Office des Mineurs, avec un effectif qui passera de 37 à 85 enquê­teurs d’ici deux ans. Cette annonce inter­vient après la publi­ca­tion de la com­mis­sion indé­pen­dante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants. L’OFMIN reçoit en moyenne près de 700 signa­le­ments par jour à propos d’images de vidéos échangées sur internet en France et mettant en scène des abus sexuels de mineurs. L’Office, en charge de lutter contre les violences faites aux enfants, va donc monter en puissance pour traquer la pédo­cri­mi­na­lité en ligne.

    Soutien aux jeunes majeurs

    Enfin, le gou­ver­ne­ment propose un soutien financier de 1500 euros pour les jeunes sortant de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) auto­ma­ti­que­ment à leur majorité, sou­li­gnant ainsi un meilleur accom­pa­gne­ment des jeunes majeurs.

    Ces actions dévoilées par Elisabeth Borne marquent une volonté forte du gou­ver­ne­ment de lutter contre les violences faites aux enfants et de garantir le respect de leurs droits fondamentaux.

    Kandinsky au LaM : L’abstraction au scanner

    Après des mois de rénovation, le LaM de Villeneuve-d'Ascq...

    Quand la vie privée façonne la politique : France vs Allemagne

    Couples, tempérament, histoires personnelles : en France, la vie...

    Quand une photo devient une énigme : Internet face au vrai, au faux et à l’IA

    Entre images générées par intelligence artificielle, photos sorties de...

    Contrepoint n°43

    Quand la vie privée façonne la politique : France vs Allemagne

    Couples, tempérament, histoires personnelles : en France, la vie personnelle des politiques participe à fabriquer leur image publique autant que leur programme. Une approche...

    Affaire Nahel : le policier ne sera pas jugé pour meurtre

    Trois ans après la mort de Nahel Merzouk à Nanterre, la justice franchit une nouvelle étape. La Cour d'appel de Versailles a décidé que...

    Ukraine : le conflit déserte les écrans

    En mars 2026, Kiev n'est plus à la Une, et ce n'est pas parce que les canons se sont tus. Entre une actualité saturée,...