Plus

    Derniers articles

    De Starman à Stargirl : l’ascension d’une figure du drag lillois

      À bientôt 26 ans, Stargirl s’impose sur la scène...

    Applications de rencontre : les jeunes de moins en moins séduits ?

    Tinder, Hinge, Bumble… Les applications de rencontre se sont...

    La Cave aux Poètes à Roubaix en dif­fi­culté financière

    Au cœur de Roubaix, la Cave aux Poètes, véritable pilier de la scène cultu­relle depuis près de trente ans, se bat pour sa survie. Elle souffre notamment d’un déficit financier important.

    L’annonce fut un véritable coup de tonnerre. En décembre dernier, François Lebas, membre de l’association ges­tion­naire Eclipse et l’un des co-​fondateurs de la Cave au Poète a lancé un appel vibrant pour sauver la structure cultu­relle. La période post-​COVID a mis en lumière les défis finan­ciers auxquels l’institution est confron­tée. Les res­sources finan­cières sont devenues insuf­fi­santes pour soutenir plei­ne­ment les opé­ra­tions du lieu : « On est dans une phase critique où on arrive à la limite de nos aides finan­cières ». François Lebas exprime un sentiment de délais­se­ment de la part des autorités locales. « Comme beaucoup d’associations cultu­relles rou­bai­siennes, on intéresse peu la mairie. Ici, chacun jongle avec des res­sources limitées pour mener à bien ses projets. » 

    Des finan­ce­ments insuffisants

    La Cave aux Poètes a révélé également qu’elle détient le triste record de « scène conven­tion­née la moins bien dotée au fonc­tion­ne­ment » en France. La structure reçoit des sub­ven­tions du ministère de la Culture en priorité, ainsi que de la Région, pour soutenir ses activités. Elle bénéficie aussi d’aides du Département, de la Métropole Européenne de Lille (MEL) et de la Ville de Roubaix, mais ces montants demeurent insuf­fi­sants pour assurer son fonc­tion­ne­ment. Interrogée sur la situation de la Cave aux Poètes par nos soins, la muni­ci­pa­lité ne fait pas de com­men­taire. L’association qui réclame « une vraie volonté politique » estime qu’entre 30 000 à 50 000 euros sont néces­saires pour assurer sa survie. La fermeture tem­po­raire du lieu, qui a débuté il y a deux mois et devrait durer jusqu’en avril, prive la com­mu­nauté rou­bai­sienne de spectacles.

    « C’est comme jouer au loto » : la folie des « Too good to go »

     On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. La...

    Bons baisers du Brésil

    Samba  ! Le jour de la Saint-Valentin, Lucas Pinheiro...

    L’envolée de Violette Braun sur la glace de Milan-Cortina

    Un battement de cils et elle semble déjà si...

    Contrepoint n°42

    « C’est comme jouer au loto » : la folie des « Too good to go »

     On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. La carte interactive de l’application affiche toutes les enseignes qui proposent ces « paniers surprises ». On choisit...

    Toutes ces per­tur­ba­tions de cir­cu­la­tion valaient le coup : le nouveau métro enfin à Lille, sur la ligne 1

    Après plus de dix ans d’attente et de travaux, les premières rames de 52 mètres sont entrées en service ce week-end. C’est une date que...

    Transfrontaliers : à quelques kilo­mètres de la France, mais à des heures de distance

    Créée en 2008 pour faciliter la coopération transfrontalière, l’Eurométropole Lille–Courtrai–Tournai peine encore aujourd’hui à répondre aux besoins quotidiens des habitants, comme nous l’explique deux...