Plus

    Derniers articles

    Colère et recueille­ment lors de la Journée du souvenir trans à Lille

    Lundi 20 novembre, à l’appel de plusieurs associations, une...

    Binationalité ? « Faire recon­naître la diversité française »

    Le match France-Maroc de demi-finale de Coupe du monde...

    Des Bleus décevants s’inclinent face à l’Allemagne.

    Samedi soir à Lyon, le premier match de l’équipe...

    La géné­ra­tion Z au travail, la bête noire des entreprises ?

    Depuis plusieurs années, ils concentrent beaucoup d’avis négatifs : impo­li­tesse, flem­mar­dise, irrespect. Les jeunes de la géné­ra­tion Z sont-​ils vraiment dif­fi­ciles à manager ?

    Derrière ces clichés se cache une réalité, celle de jeunes salariés dans une dynamique d’un meilleur équilibre entre vie pro­fes­sion­nelle et vie privée. Élevés à l’ère d’Internet et des nouvelles tech­no­lo­gies, ils ont été spec­ta­teurs de leurs aînés qui consi­dé­raient le travail comme une priorité absolue. Désormais, ils refusent de sacrifier leur bien-​être personnel au profit de leur emploi.

    Des managers en difficulté

    Certains managers avouent ren­con­trer des dif­fi­cul­tés à encadrer cette nouvelle géné­ra­tion. Dans une enquête Ipsos, réalisée en mai 2024, avec une école d’in­gé­nieurs auprès de chefs d’en­tre­prise, 86 % des managers estiment qu’il est plus compliqué de tra­vailler avec ces jeunes. Un pour­cen­tage qui en dit long. Brice Teinturier, directeur général d’Ipsos, parle même d’une « forme de désarroi des dirigeants ».

    Si les res­pon­sables d’entreprises recon­naissent la facilité qu’ont ces « digital natives » à maîtriser les outils digitaux ainsi que l’IA. Pas moins de 49% jugent difficile de faire évoluer ces jeunes dans le monde du travail et 22% évoquent une remise en cause des règles ainsi qu’un manque de respect et de professionnalisme.

    « Le travail n’est pas la vie, il permet de vivre sa vie »

    Mariama Mattoir, ingé­nieure en déve­lop­pe­ment pour les dis­po­si­tifs médicaux âgée de 25 ans, ne partage pas ces idées reçues. « Les recru­teurs demandent plus que ce qui est défini sur nos contrats. À l’époque, nos aînés donnaient tout pour leur travail. Mais pour nous, le travail n’est pas la vie, il permet de vivre sa vie. » En effet, bien que 84% d’entre eux estiment avoir le goût du travail et que cela fait partie inté­grante de leur per­cep­tion de la réussite pro­fes­sion­nelle, cela ne se fait pas sans satis­faire à leurs propres critères.

    Sur le marché du travail, une nouvelle vision mana­gé­riale prend place. Pour Andrew, jeune directeur des affaires juri­diques de 29 ans, « les anciens ne se mettent pas au goût du jour. Ils sont encore bloqués dans un mana­ge­ment vertical et manquent d’intelligence émo­tion­nelle » nous explique-​t-​il. Issu lui-​même de la géné­ra­tion Z, il applique une approche plus flexible à ses agents et met en lumière la place de la santé mentale, « je laisse beaucoup d’autonomie à mes agents. Je préfère qu’ils quittent le travail a des heures conve­nables afin qu’il puisse avoir du repos et qu’ils reviennent per­for­mant le lendemain. Pour moi, la présence ne garantit pas la per­for­mance », nous confie-t-il.

    Si ces jeunes font face à cette énu­mé­ra­tion d’adjectifs négatifs, ils le doivent notamment à leur franchise. En effet, ils osent dire tout haut ce que les pré­cé­dentes géné­ra­tions pensaient tout bas. Tout bien noter que d’ici 2030, la Gen Z repré­sen­tera 30% des employés dans le monde du travail. Il est donc important de surmonter les sté­réo­types et de mieux com­prendre cette génération.

    Prendre son temps, loin des écrans du quotidien…

                Une fenêtre sur le monde extérieur, une échappatoire...

    Un mois après les bonnes réso­lu­tions de janvier, pas trop de désillusions…

    « C’est l’intention qui compte » a répondu Katherine, 45 ans,...

    « Ni déçus, ni rassurés » : à Lille, les Kurdes restent mobilisés pour le Rojava

    Au lendemain d’un accord de paix signé entre Damas...

    Contrepoint n°42

    Un mois après les bonnes réso­lu­tions de janvier, pas trop de désillusions…

    « C’est l’intention qui compte » a répondu Katherine, 45 ans, à la question : « Tenez-vous encore vos résolutions 2026 après un mois ? ».  C’est vrai quand on...

    Carrefour dans le viseur de L.214 : l’association porte plainte pour « tromperie du consommateur »

    À travers une mobilisation nationale, L.214 dénonce les conditions dans lesquelles sont élevés les lapins de la filière « Qualité Carrefour ». L’association de défense...

    Adieu la voiture sur la Grand’ Place

    Depuis le 12 janvier, la place du Général de Gaulle de Lille et ses environs sont devenus totalement piétons. Une interdiction de la voiture...