Plus

    Derniers articles

    Le Mondial du tatouage tire sa révérence après dix ans de succès 

    La dernière édition du Mondial du tatouage à Paris,...

    La grande semaine du sport américain, c’est maintenant !

    Au programme la nuit dernière : le Super Bowl...

    À Lille, la « guerre du welsh », une polémique qui agite les réseaux

    Un plat emblématique du Nord se retrouve au centre...

    Les jeux vidéo sont-​ils devenus trop chers ?

    À l’heure où les rumeurs autour de la prochaine console de Nintendo se mul­ti­plient sur Internet et les réseaux sociaux, l’in­dus­trie du jeu vidéo connaît un essor fulgurant depuis plusieurs années. Entre des consoles toujours plus per­for­mantes, des jeux à la pointe de la tech­no­lo­gie offrant des gra­phismes impres­sion­nants, mais aussi une hausse constante des prix, une question se pose : les jeux vidéo sont-​ils devenus trop chers ? Contrepoint est parti inter­ro­ger des joueurs et non joueurs pour répondre à cette question.

    Camille, 25 ans : « Je suis partagée. Effectivement certains jeux sont très chers pour ce qu’ils sont. Par exemple, ceux sur le foot sont tous les ans les mêmes, le principe du jeu est le même. Il y a seulement les équipes et les gra­phismes qui sont améliorés mais il n’y a pas vraiment d’his­toires. Ceux-​là, je les trouve chers. C’est quasiment 70 euros pour un jeu qui est pra­ti­que­ment le même tous les ans. À l’inverse, je vois des lives sur Twitch avec des jeux comme Zelda ou Elden Ring par exemple. Ils sont très beaux avec une vraie histoire derrière. Il y a toute une technique à trouver pour performer. Ce sont des jeux qui ont une très longue durée de vie si on veut les finir à 100%. Dans ce cas-​là, cela me gêne moins de mettre un peu d’argent dedans ».

    Kevin, 35 ans, vendeur pour une boutique spé­cia­li­sée dans le jeu : « Non, je trouve que le prix est normal. Certes certains jeux ont un prix peut-​être un peu excessif mais il faut se rendre compte de tout le travail qu’il y a derrière et de toutes les personnes qui tra­vaillent dessus. Les jeux sont de plus en plus beaux, de plus en plus tra­vaillés. Ils essayent d’en faire des plus réalistes dans les mou­ve­ments des per­son­nages surtout sur les consoles next-​gen comme la PS5. Moi, je revends les jeux vidéos donc forcément ils sont vendus moins cher car c’est de l’oc­ca­sion. J’ai beaucoup de personnes qui viennent pour en acheter. Parfois, ils peuvent éco­no­mi­ser une trentaine d’euros pour un même jeu. Pour moi, le prix est normal mais je comprends ceux qui pensent que c’est devenu trop cher ».

    Maxence, 21 ans, étudiant : « Oui, surtout les jeux déma­té­ria­li­sés. Je ne comprends pas pourquoi les prix sont plus élevés alors qu’il n’y a pas la pro­duc­tion des disques et des jaquettes à compter dans le prix et la main d’œuvre. Payer 80 euros pour un jeu, je trouve ça vraiment trop. À ce prix-​là, il est difficile de jouer à plus de deux jeux par an ».

    Le réar­me­ment de l’armée française : une volonté politique qui s’affirme au service de la paix

    Avec 413 milliards d’euros attribués aux armées entre 2024...

    Le Super Bowl, une histoire de chiffres

    Dimanche soir, le Levi’s Stadium de Santa Clara a...

    Primal : un retour à l’état sauvage

    Après plusieurs années d’absence, Genndy Tartakovsky revient en force...

    Contrepoint n°42

    À Lille, la « guerre du welsh », une polémique qui agite les réseaux

    Un plat emblématique du Nord se retrouve au centre d’une polémique inattendue. Depuis plusieurs jours, le welsh alimente une rivalité très suivie sur les...

    Le Mondial du tatouage tire sa révérence après dix ans de succès 

    La dernière édition du Mondial du tatouage à Paris, début février, a marqué la fin d’un salon emblématique. Sa fréquentation, divisée par deux en...

    Le « Benito Bowl » : comment Bad Bunny a trans­formé le Super Bowl en manifeste culturel ?

    À Lille, Paris ou San Francisco, ils étaient nombreux à veiller cette nuit-là. Moins pour le football que pour la mi-temps. En investissant la...