Plus

    Derniers articles

    Vrai ou Faux : la Révolution française est-​elle le fruit d’une crise économique ?

    Alors que les récentes manifestations en Iran ont relancé...

    Femmes, scien­ti­fiques et modestes, elles brisent le triple plafond de verre

    À Lille, elles sont étudiantes en médecine, en data...

    LOL 2 : quand la suite d’un succès se perd dans les clichés

    Dix-sept ans après le phénomène LOL, Lisa Azuelos revient...

    Premier League : le rachat du club d’Everton enfin acté malgré la concur­rence de John Textor

    Le groupe américain Friedkin, déjà pro­prié­taire de l’AS Roma et de l’AS Cannes (en National 2), a trouvé un accord ce lundi 23 septembre pour racheter le club d’Everton, également convoité par John Textor, action­naire majo­ri­taire du « Eagle Football Group », qui possède entre autres l’Olympique Lyonnais, Botafogo, Molenbeek et Crystal Palace.

    Le groupe Friedkin finalise l’accord pour Everton, Textor écarté de la course

    Deux mois après une première tentative infruc­tueuse, « Blue Heaven Holdings », la société contrôlée par l’homme d’af­faires irano-​britannique Farhad Moshiri, qui possède 94% des parts du club, ainsi que le groupe américain Friedkin, ont annoncé ce lundi dans un com­mu­ni­qué qu’ils avaient conclu un accord pour le rachat du club his­to­rique anglais d’Everton Football Club. « Nous sommes heureux d’avoir conclu un accord pour devenir les pro­prié­taires de ce club emblé­ma­tique », a déclaré un porte-​parole du groupe Friedkin, déjà pro­prié­taire de l’AS Roma en Serie A et de l’AS Cannes en National 2. Il continue : « Nous sommes impa­tients d’ap­por­ter de la stabilité au club et de partager notre vision pour son avenir, notamment l’a­chè­ve­ment du nouveau stade d’Everton à Bramley-​Moore Dock, qui rem­pla­cera Goodison Park. » Le groupe dirigé par le mil­liar­daire américain Dan Friedkin avait entamé des négo­cia­tions exclu­sives en juin en vue d’un éventuel rachat. Cependant, en juillet, Everton avait annoncé qu’aucun accord ne serait conclu entre les parties. La tran­sac­tion doit encore recevoir l’ap­pro­ba­tion de plusieurs instances, notamment la Premier League, la Fédération anglaise de football, ainsi que la Financial Conduct Authority (FCA), l’au­to­rité bri­tan­nique de régu­la­tion des marchés, avant d’être finalisée. L’Américain John Textor, qui détient 45 % des parts de Crystal Palace, un autre club de Premier League, s’était posi­tionné pour racheter les parts de Farhad Moshiri. Cependant, avant de pouvoir envisager de devenir action­naire majo­ri­taire d’Everton, le pro­prié­taire de l’Olympique Lyonnais devait d’abord céder sa par­ti­ci­pa­tion dans Crystal Palace, car la régle­men­ta­tion anglaise interdit la mul­ti­pro­priété de clubs au sein de la Premier League.

    Un rachat pour redresser un club en difficulté

    Fortement endetté, le club du nord de l’Angleterre a été sanc­tionné pour avoir enfreint les règles finan­cières de la Premier League et a écopé de dix points de pénalité au début de la saison 202324, mais a tout de même réussi à se maintenir dans l’élite du football anglais. Fondé dans les années 1880, Everton fait partie des membres fon­da­teurs de la Ligue anglaise de football et compte parmi les rares équipes à n’avoir jamais été reléguées de la Premier League. Le club évolue à Goodison Park depuis 1892, l’un des plus anciens stades dédiés exclu­si­ve­ment au football. Cependant, un nouveau stade, plus moderne est actuel­le­ment en construc­tion à Bramley-​Moore Dock, à Liverpool. Everton est actuel­le­ment dernier de la Premier League, ex aequo avec Wolverhampton et Southampton, après quatre défaites lors des cinq premières journées du cham­pion­nat d’Angleterre. Cette nouvelle de rachat peut donner un peu d’espoir dans ce difficile début de saison aux sup­por­ters des Toffees.

    L’insécurité routière, un phénomène en hausse qui inquiète les Lillois

    À Lille, la mort tragique du jeune Mathis, fauché...

    Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une mission impossible ? 

    À partir de septembre 2026, l’accès à certains réseaux...

    À Lille, des com­mer­çants qui souffrent et des clients de plus en plus rares

    Depuis début 2026, de nombreux commerces lillois ont fermé...

    Contrepoint n°43

    À Lille, des com­mer­çants qui souffrent et des clients de plus en plus rares

    Depuis début 2026, de nombreux commerces lillois ont fermé leurs portes. Un chiffre qui allonge la liste des locaux vacants du centre-ville. Les vitrines...

    Invendus ali­men­taires : les salariés pourront bientôt en profiter

    Cette année, pour continuer la lutte contre le gaspillage, le gouvernement veut autoriser les salariés du commerce alimentaire à récupérer certains produits non vendus....

    La pro­fes­sion de libraire réin­ven­tée avec Croâfunding

    À Lille, la micro-librairie Croâfunding demeure face à la crise qui touche le secteur, grâce à son modèle économique pensé au minimum. Xavier Lancel,...