Plus

    Derniers articles

    La Citadelle, pourquoi ce bar dérange de plus en plus à Lille ?

    Hier, la préfecture du Nord suite à la demande...

    Pérou : bientôt une crise hydrique géné­ra­li­sée à Lima ?

    En cas de sécheresse prolongée, Lima, capitale du Pérou,...

    « Lille aide l’Ukraine » : rencontre avec un bénévole 

    Le 24 février 2022 marquait le début de la...

    Reportage dans une épicerie bio qui cherche à modérer ses prix

    On entend beaucoup parler de l’importance de manger bio, malgré les coûts élevés des produits issus de cette agri­cul­ture. Mais que faire lorsque l’inflation frappe de plein fouet ? Le magasin Biocoop de la rue Solférino propose des solutions à ses clients.

    « Bon plan ! » nous promet le tableau d’affichage à l’entrée de la Biocoop, rue Solférino, à Lille. Par ces temps d’inflation, le magasin bio a mis en place des mesures pour sta­bi­li­ser les prix.

    Un stand avec des articles « soldés » nous propose une sélection des produits du quotidien : un kilo de pâtes à 3,95€, la sauce tomate à 1,59€, un litre de jus d’orange à 2,99€ et des biscuits à 1,76€.

    Olivier, le res­pon­sable du rayon, nous explique : « On a pu activer des remises sur certains produits, tout en restant dans la concur­rence. D’autres coûts ont aussi été plafonnés par la centrale. Ce sont les produits avec la démar­ca­tion « prix engagés » ».

    Parmi ces derniers, on retrouve : 150 g de lardons à 3,65€, six fromages frais nature à 2,20€, un litre de lait demi-​écrémé à 1,25€, 350g de moutarde de Dijon à 2,65€. Des « bons plans » s’appliquent aussi aux fruits et aux légumes, avec des bananes à 2,09€/kg, des pommes à 2,99€/kg, des carottes à 2,30€/kg et des pommes de terre à 1,99€/kg.

    Un chan­ge­ment de consommation

    Pour Inès, une étudiante, un choix s’impose : « Manger bio est important pour moi. Je ressens de plus en plus les effets de l’inflation. Je vais donc modifier ma consom­ma­tion, manger moins de viande, par exemple. »

    Les remises ont fait une dif­fé­rence pour certains clients. « J’ai des problèmes d’intestins, ce qui m’oblige de manger bio » nous confie Christine, retraitée. « À cause de l’inflation, j’ai commencé à prendre davantage de produits bio en promotion. »

    D’autres affirment devoir modifier leur consom­ma­tion des produits issus de l’agriculture bio­lo­gique. « L’inflation a réduit le choix de produits que je peux me permettre d’acheter », affirme Éric, enseignant-​chercheur et client régulier chez Biocoop Solférino. Vira, une acheteuse occa­sion­nelle, partage le même sentiment : « À l’exception des fruits et des légumes, je ne consomme pas souvent bio. Mais à cause des hausses des prix, j’en achète encore moins. »

    Le quartier de Lille-​Moulins s’anime autour du 7e art

    Au cinéma l’Univers, l’association Emancipation Culturelle projette des films...

    « Au cré­pus­cule des remords », le premier roman de Pierre Giorgini

    Les Éditions de l’Horloge, maison d’édition associative portée par...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en...

    Contrepoint n°42

    Le quartier de Lille-​Moulins s’anime autour du 7e art

    Au cinéma l’Univers, l’association Emancipation Culturelle projette des films déjà sortis en salles pour faire découvrir ou redécouvrir des bijoux du 7e art. Avec...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...