Plus

    Derniers articles

    Ce qui change à partir de février 2024 en France

    Hausse des prix de l’électricité, baisse du prix du...

    Vivre et étudier à Lille, à quel prix ?

    Chaque année, l’Union nationale des étudiants de France (UNEF)...

    Le Paris FC lance la gratuité pour tous ses matchs à domicile jusqu’à la fin de la saison, une première !

    Dans son dernier communiqué, le Paris FC, actuel 16ème...

    Un défi, aussi dans le monde professionnel

    Si les cheveux bouclés sont souvent cachés c’est aussi parce que leurs pro­prié­taires n’ont jamais reçu les bons conseils d’entretien. Et pour cause, encore une grande majorité de coiffeurs n’est pas formée à s’occuper de ce type de chevelure. Gaby, coiffeuse chez Markus Paris, à Lille, raconte son expérience.

    Le manque de formation évident

    Les for­ma­tions spé­cia­li­sées pour les cheveux bouclés, frisés et crépus sont rela­ti­ve­ment récentes et peu nom­breuses en France, pour plusieurs raisons. D’abord le CAP Coiffure en France n’enseigne tra­di­tion­nel­le­ment pas les tech­niques spé­ci­fiques pour s’occuper des cheveux bouclés, frisés et crépus. Les coiffeurs apprennent prin­ci­pa­le­ment les tech­niques de défrisage et de lissage, mais pas comment couper et coiffer les cheveux texturés. Gaby, pro­fes­sion­nelle de la coiffure, explique que les for­ma­tions initiales com­prennent des ensei­gne­ments sur cheveux « souple ou lisse », plus rarement sur des cheveux texturés. « Il y a énor­mé­ment de coiffeurs qui ne savent pas coiffer les cheveux bouclés, donc il faut se former par soi-​même. » Malheureusement, ces for­ma­tions sont plus rares et donc onéreuses. Gaby a appris à coiffer les cheveux bouclés en débutant son appren­tis­sage dans un salon « multi-​ethnique ». Selon elle, le cheveu texturé est encore trop déprécié dans le monde de l’esthétique « il est perçu comme difficile, alors que c’est sim­ple­ment un cheveu qui se coiffe et se coupe dif­fé­rem­ment. C’est une coupe dans l’espace et dans le volume naturel de la boucle. »

    Un souffle de renouveau grâce à l’ouverture de salons spécialisés

    De plus en plus de salons spé­cia­li­sés dans le soin des cheveux bouclés voient le jour, pour répondre à la demande crois­sante. Ici, on ne ressort pas avec un brushing, mais avec ses boucles sublimées. L’approche y est plus per­son­na­li­sée mais ça cartonne puisque le sujet se démo­cra­tise. Gaby raconte : « j’ai un client qui a toujours plaqué ses cheveux et main­te­nant, il a laissé ses boucles, pour apprendre à les mettre en valeur. Il avait peur qu’on lui dise que ça faisait décoiffer, à son travail ». Car pour assumer ses boucles, c’est tout un che­mi­ne­ment mais les coiffeurs ont leur rôle à jouer. « Notre rôle c’est de redonner confiance, afin qu’il ou elle sorte de chez nous, en aimant sa nature de cheveux ».

    Prendre son temps, loin des écrans du quotidien…

                Une fenêtre sur le monde extérieur, une échappatoire...

    Un mois après les bonnes réso­lu­tions de janvier, pas trop de désillusions…

    « C’est l’intention qui compte » a répondu Katherine, 45 ans,...

    « Ni déçus, ni rassurés » : à Lille, les Kurdes restent mobilisés pour le Rojava

    Au lendemain d’un accord de paix signé entre Damas...

    Contrepoint n°42

    Un mois après les bonnes réso­lu­tions de janvier, pas trop de désillusions…

    « C’est l’intention qui compte » a répondu Katherine, 45 ans, à la question : « Tenez-vous encore vos résolutions 2026 après un mois ? ».  C’est vrai quand on...

    Carrefour dans le viseur de L.214 : l’association porte plainte pour « tromperie du consommateur »

    À travers une mobilisation nationale, L.214 dénonce les conditions dans lesquelles sont élevés les lapins de la filière « Qualité Carrefour ». L’association de défense...

    Adieu la voiture sur la Grand’ Place

    Depuis le 12 janvier, la place du Général de Gaulle de Lille et ses environs sont devenus totalement piétons. Une interdiction de la voiture...