Plus

    Derniers articles

    Amphi ou podium : le périlleux équilibre des étudiants-olympiques

    Alors que les projecteurs s'éteignent sur Milan-Cortina 2026, une...

    Formule 1 : Les notes du premier GP de la saison

    « Montez le volume… et rendez-vous au premier virage. » Cette...

    « Plus personne n’en a rien à faire » : la polémique Timothée Chalamet relance le débat sur l’opéra

    Cette semaine des déclarations de Timothée Chalamet critiquant l’opéra...

    Un défi, aussi dans le monde professionnel

    Si les cheveux bouclés sont souvent cachés c’est aussi parce que leurs pro­prié­taires n’ont jamais reçu les bons conseils d’entretien. Et pour cause, encore une grande majorité de coiffeurs n’est pas formée à s’occuper de ce type de chevelure. Gaby, coiffeuse chez Markus Paris, à Lille, raconte son expérience.

    Le manque de formation évident

    Les for­ma­tions spé­cia­li­sées pour les cheveux bouclés, frisés et crépus sont rela­ti­ve­ment récentes et peu nom­breuses en France, pour plusieurs raisons. D’abord le CAP Coiffure en France n’enseigne tra­di­tion­nel­le­ment pas les tech­niques spé­ci­fiques pour s’occuper des cheveux bouclés, frisés et crépus. Les coiffeurs apprennent prin­ci­pa­le­ment les tech­niques de défrisage et de lissage, mais pas comment couper et coiffer les cheveux texturés. Gaby, pro­fes­sion­nelle de la coiffure, explique que les for­ma­tions initiales com­prennent des ensei­gne­ments sur cheveux « souple ou lisse », plus rarement sur des cheveux texturés. « Il y a énor­mé­ment de coiffeurs qui ne savent pas coiffer les cheveux bouclés, donc il faut se former par soi-​même. » Malheureusement, ces for­ma­tions sont plus rares et donc onéreuses. Gaby a appris à coiffer les cheveux bouclés en débutant son appren­tis­sage dans un salon « multi-​ethnique ». Selon elle, le cheveu texturé est encore trop déprécié dans le monde de l’esthétique « il est perçu comme difficile, alors que c’est sim­ple­ment un cheveu qui se coiffe et se coupe dif­fé­rem­ment. C’est une coupe dans l’espace et dans le volume naturel de la boucle. »

    Un souffle de renouveau grâce à l’ouverture de salons spécialisés

    De plus en plus de salons spé­cia­li­sés dans le soin des cheveux bouclés voient le jour, pour répondre à la demande crois­sante. Ici, on ne ressort pas avec un brushing, mais avec ses boucles sublimées. L’approche y est plus per­son­na­li­sée mais ça cartonne puisque le sujet se démo­cra­tise. Gaby raconte : « j’ai un client qui a toujours plaqué ses cheveux et main­te­nant, il a laissé ses boucles, pour apprendre à les mettre en valeur. Il avait peur qu’on lui dise que ça faisait décoiffer, à son travail ». Car pour assumer ses boucles, c’est tout un che­mi­ne­ment mais les coiffeurs ont leur rôle à jouer. « Notre rôle c’est de redonner confiance, afin qu’il ou elle sorte de chez nous, en aimant sa nature de cheveux ».

    8 mars : la santé du foyer repose encore largement sur les femmes

    Selon une enquête de la Fédération hospitalière de France...

    Affaire Nahel : le policier ne sera pas jugé pour meurtre

    Trois ans après la mort de Nahel Merzouk à...

    Face à une géné­ra­tion ultra­con­nec­tée, les cas de cybe­rhar­cè­le­ment en hausse

    Auparavant, le harcèlement scolaire se restreignait aux murs de...

    Contrepoint n°43

    8 mars : la santé du foyer repose encore largement sur les femmes

    Selon une enquête de la Fédération hospitalière de France dévoilée ce 8 mars, plus de sept femmes sur dix déclarent gérer seules l'organisation de...

    Affaire Nahel : le policier ne sera pas jugé pour meurtre

    Trois ans après la mort de Nahel Merzouk à Nanterre, la justice franchit une nouvelle étape. La Cour d'appel de Versailles a décidé que...

    Face à une géné­ra­tion ultra­con­nec­tée, les cas de cybe­rhar­cè­le­ment en hausse

    Auparavant, le harcèlement scolaire se restreignait aux murs de l'établissement scolaire et la maison était un refuge pour l'enfant victime. Désormais, le téléphone rompt...