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    Un épisode de pol­lu­tions aux par­ti­cules fines touche les Hauts-De-France

    Depuis mardi, les Hauts-​de-​France sont touchés par un pic de pollution aux par­ti­cules fines. Les mesures enre­gis­trées sur la métropole lilloise sont deux fois supé­rieures aux recom­man­da­tions de l’OMS. Une situation qui se répète de plus en plus fré­quem­ment. Selon ATMO 59, l’agence qui mesure la pollution de l’air dans la région, il y a eu 23 pics de pollution en 2022. Un record !

    Les raisons de cet épisode de pollution sont liées prin­ci­pa­le­ment aux condi­tions météo­ro­lo­giques (vents faibles, tem­pé­ra­tures négatives et faible pression atmosphérique).

    Des condi­tions météos propices

    « Les mois de janvier à mars sont les plus propices à ce genre de pics car ils regroupent tous les critères » selon ATMO. Depuis plusieurs jours, ces condi­tions sont favo­rables à la dis­per­sion des par­ti­cules les plus fines. Ces dernières sont produites par les voitures. Les faibles tem­pé­ra­tures, au-​delà de fixer les par­ti­cules dans l’air, obligent les ménages à augmenter le chauffage et donc aug­mentent les émissions de ces particules.

    Un pic court mais important

    Les chiffres de L’ATMO sur ces trois jours sont alarmants car ils sont deux fois supé­rieurs aux recom­man­da­tions de l’Organisation mondiale de la santé. Trente-​sept des communes les plus polluées en France se trouvent dans la métropole lilloise selon l’agence. Cette situation est due à la position géo­gra­phique de la ville, qui est devenue un point de passage important pour le transport de mar­chan­dise, de par sa proximité avec la Belgique, les Pays-​Bas et de Calais, un des prin­ci­paux ports vers l’Angleterre. Le pic de pollution devrait se terminer ce samedi.

    © Clément Clero

    Quel impact sur la santé ?

    Pour l’instant, les autorités de santé conseillent de s’éloigner des axes routiers très fré­quen­tés mais également de pri­vi­lé­gier des sorties plus brèves. Les par­ti­cules fines ont un impact sanitaire élevées avec des pro­prié­tés can­cé­ri­gènes et mutagènes impor­tantes. Elles peuvent être la cause de maladies res­pi­ra­toires. Selon Santé Publique France, 40 000 morts seraient impu­tables à la pollution chaque année en France.

    Qu’est-ce que ATMO ? Créé en 1994, l’indice ATMO est un indice jour­na­lier de calcul de la qualité de l’air. L’indice prend en compte cinq polluants : l’ozone, le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre et les par­ti­cules en sus­pen­sion. Les résultats des relevés de l’indice sont indiqués par cinq seuils allant de « bon » à « extrê­me­ment mauvais ». L’indice est calculé sur l’ensemble de la France. Vous pouvez accéder à l’indice ATMO de votre ville sur : www​.atmo​-france​.org

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