Plus

    Derniers articles

    Bons baisers du Brésil

    Samba  ! Le jour de la Saint-Valentin, Lucas Pinheiro...

    L’envolée de Violette Braun sur la glace de Milan-Cortina

    Un battement de cils et elle semble déjà si...

    Le véganisme, ali­men­ta­tion saine mais pas sans risque

    Dans cette période du Veganuary, de plus en plus de personnes s’essayent au nouveau régime ali­men­taire. La tran­si­tion n’est cependant pas sans risque et la façon de se nourrir doit être surveillée.

    Se couper du jour au lendemain de toute ali­men­ta­tion d’origine animale n’est pas chose aisée, pourtant c’est le défi auquel se livrent les adeptes du Veganuary. Pour cela, ils peuvent notamment compter sur les conseils du site Vegan Pratique. Lancée par l’association L214, spé­cia­li­sée dans la pro­tec­tion des animaux et de l’environnement, le site permet aux adhérents de se fami­lia­ri­ser avec le nouveau régime et les aliments à consommer. Pendant le mois dédié au véganisme, l’association apporte son aide aux consom­ma­teurs en publiant chaque jour sur son site des recettes et des aliments à acheter pour relever le défi en étant bien accom­pa­gné. « Notre objectif, c’est que le maximum de gens s’intéressent au véganisme et adhèrent au mouvement grâce à notre aide », explique Alexandra Coché, membre de l’association.

    « C’est au moment de la tran­si­tion que l’on rencontre le plus d’erreurs »

    Ce besoin de varier la nour­ri­ture rejoint les discours des spé­cia­listes en la matière. Yann Sagaert est nutri­tion­niste au Racing Club de Lens. Il explique l’importance de bien gérer son ali­men­ta­tion dès la tran­si­tion vers le véganisme. « En passant d’une ali­men­ta­tion « classique » à végé­ta­lienne, c’est au moment de la tran­si­tion que l’on rencontre le plus d’erreurs. C’est très important de consulter un pro­fes­sion­nel de la santé pour savoir comment quelles vitamines sup­plé­men­ter. » Une absence d’alimentation variée et mal gérée peut en effet entraîner des consé­quences néfastes chez les consom­ma­teurs, notamment des carences en fer, en oméga 3 ou en vitamine D. « Le plus important parmi ce qu’on ne peut pas retrouver dans l’alimentation végétale, ce sont les vitamines B12 , poursuit Yann Sagaert. « Il faut continuer d’en consommer, sans cela, ça peut entrainer des fatigues chro­niques, des anémies ou des troubles neu­ro­lo­giques à long terme. »

    Une cuisine qui contient malgré tout de nombreux bienfaits

    Néanmoins, l’alimentation vegan contient de nombreux aspects positifs, comme les présente Alexandra Coché. « On retrouve les nutri­ments néces­saires à une ali­men­ta­tion sans viande. C’est aussi efficace en pré­ven­tion contre certains cancers et le cho­les­té­rol. » Des propos que confirme le nutri­tion­niste en ajoutant que, « cela aide à la gestion du poids et à la lutte contre des maladies comme le diabète ». Malgré les nombreux avantages que peut contenir l’alimentation vegan, la sur­veillance du régime est essen­tielle si on ne veut pas se créer un problème en voulant bien faire.

    Un geste éco­lo­gique, mais comment ?

    Selon les chiffres du gou­ver­ne­ment, en 2022 l’alimentation repré­sen­tait 22% de l’empreinte carbone de notre consom­ma­tion totale. Il s’agit du troisième poste le plus émetteur de gaz à effet de serre derrière les trans­ports et le logement. Manger vegan permettrait-​il de réduire son empreinte carbone ? L’association L214 l’affirme et justifie cela par les produits utilisés dans les élevages obtenus après défo­res­ta­tion, la quantité d’eau consommée et la pollution due aux excré­ments des animaux.

    « C’est comme jouer au loto » : la folie des « Too good to go »

     On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. La...

    Bons baisers du Brésil

    Samba  ! Le jour de la Saint-Valentin, Lucas Pinheiro...

    Contrepoint n°42

    « C’est comme jouer au loto » : la folie des « Too good to go »

     On ne sait jamais vraiment à quoi s’attendre. La carte interactive de l’application affiche toutes les enseignes qui proposent ces « paniers surprises ». On choisit...

    Journée mondiale sans téléphone : relever la tête pour mieux se connecter

    Le 6 février dernier marquait le coup d'envoi des "Journées mondiales sans téléphone portable". Un défi annuel qui, loin d'être anedoctique, nous invite à...

    « Je préfère ne pas en parler » : quand avoir un cancer devient tabou

    Le 4 février dernier à l'occasion de la journée internationale du cancer, une question s'est imposée: cette maladie reste t-elle un tabou chez les...