Huit joueuses du club de Villeneuve‑d’Ascq deviennent semi-professionnelles

Alors qu’elles évoluent au cœur du meilleur cham­pion­nat de France de rugby, l’Élite 1, les joueuses de l’équipe féminine de Villeneuve‑d’Ascq ne béné­fi­cient pas du statut pro­fes­sion­nel. Face à cette situation anormale, le club a décidé de les rémunérer.

Laura Di Muzio, pré­si­dente du Stade Villeneuvois Lille Métropole (LMRCV) déclare : « Nous sommes les premiers de l’élite féminine à lancer le projet de semi-​professionnalisation (…),grâce à la mise en place de CDD sportifs. Franchir cette étape permet au club d’entrer dans l’histoire du sport féminin ». Depuis le 18 août, huit joueuses béné­fi­cient de ces contrats, assortis d’une rému­né­ra­tion mensuelle de 550 €, en plus des primes de matchs que l’ensemble des joueuses tou­chaient déjà. De son côté, Fanny Camus, demi de mêlée au sein de l’équipe explique : « au quotidien on fait des choix, notre vie est rythmée par le rugby mais on sait très bien qu’au­jourd’­hui on ne pas en vivre. »

Faire bouger les lignes

Il reste encore beaucoup à faire si l’on veut voir les joueuses obtenir le statut de pro­fes­sion­nelles du rugby et donc une rému­né­ra­tion stable pour toutes. Adeline Delforge, troisième ligne, ne fait pas partie du groupe des huit rému­né­rées mais salue le projet : « c’est un point de départ, ça va permettre de faire bouger les lignes parce qu’on sait qu’aujourd’hui le rugby féminin est encore beaucoup trop caché ».

À Paris, l’accueil des réfugiés passe aussi par la culture

Dans un contexte marqué par la guerre et les...

La diaspora colom­bienne vote à Paris pour trans­for­mer son pays

À des milliers de kilomètres de Bogota, des Colombiens...

Paula Martinez Takegami : le corps comme lieu de lutte et de résilience

À Paris, loin de la Colombie, elle soigne et...

Contrepoint n°46

À Paris, l’accueil des réfugiés passe aussi par la culture

Dans un contexte marqué par la guerre et les crises migratoires, la France reste un pays d’accueil pour de nombreux réfugiés. À Paris, plusieurs...

Paula Martinez Takegami : le corps comme lieu de lutte et de résilience

À Paris, loin de la Colombie, elle soigne et réveille les consciences. Présidente de Ciudadanías por la Paz, Paula Martinez incarne une diaspora qui...

World Radio Paris, la voix des expatriés anglophones

La ville de Paris accueille près de 330 000 expatriés, qui tentent de vivre dans une ville différente de la leur, où les coutumes...