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    Balavoine : L’Aziza, le titre d’une vie

    Enregistré en Juillet 1985 à Inverness en Ecosse, puis sortie le 14 octobre 1985, L’Aziza de Daniel Balavoine paraît dans le dernier album “Sauver l’amour”. Cette dernière est une chanson d’amour à sa femme, Corinne. Le titre a atteint depuis le titre de double disque de diamant, soit 1 000 000 ventes.

    En 1985, la France est dans une période de montée de l’extrême droite et du Front National, qui prend une part impor­tante dans la vie politique. Le parti fait son entrée à L’Assemblé Nationale l’année suivante avec une nouvelle règle dans les élections, soit la proportionnelle. 

    Daniel Balavoine s’inquiète de cette montée de haine et écrit le titre l’Aziza. Lui qui au lieu de stig­ma­ti­ser les opposants aux vivre ensemble leur dit « j’aime les Arabes ». Pourtant proche de SOS Racisme, il n’hésite pas à les égra­ti­gner dans une interview donnée à Paris match en novembre 1985 

    « Ce qui me gêne dans SOS Racisme, c’est de chercher à faire croire aux gens qu’on peut mélanger les races sans qu’il y ait le moindre problème. Or, ce qui fait la beauté des races, c’est leur dif­fé­rence. Il y a un énorme fossé entre les races, mais il faut apprendre à le franchir. J’aime les Arabes, ce sont des gens fan­tas­tiques qui ont souvent bien plus de dignité que ceux qui en parlent de manière assez écœurante. »

    Il profite d’une chanson d’amour qui rend hommage à sa femme, Corinne, juive marocaine, pour faire passer ce message. Avec les messages de haine qu’il entend, il n’est pas difficile d’imaginer la peur de Balavoine qu’on lui enlève son amour. 

    Le single entre au Top 50 le 23 novembre 1985 à la 40ème place, jusqu’à atteindre la 12ème début janvier ; mais le 14 janvier Daniel Balavoine disparaît dans un tragique accident d’hélicoptère alors qu’il profitait du Paris Dakar pour livrer et installer des pompes à eau dans divers villages. Sa mort active les ventes du titre et il atteint la première place le 18 janvier 1986 et y restera pendant 8 semaines. 

    Encore aujourd’­hui, cette chanson marque les géné­ra­tions puisque beaucoup de chanteurs reprennent ce titre. 

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