Plus

    Derniers articles

    Lille : l’ombre de Martine Aubry plane sur les municipales

     Pour la première fois depuis 24 ans, Martine Aubry...

    Ukraine : le conflit déserte les écrans

    En mars 2026, Kiev n'est plus à la Une,...

    Le 8 mars, faut-​il encore offrir des fleurs ?

    Devant les étals jaunes de mimosa, les clients se...

    Djezon Matelot, un soldat au service de la foire

    Né dans une famille de forains, Djezon Matelot a grandi dans les manèges de la fête foraine, qui a lieu actuel­le­ment. Depuis quelques années, il est devenu militaire et a intégré la caserne de la citadelle. Il vit ses deux passions, à quelques mètres l’une de l’autre.

    Il n’est jamais vraiment loin de sa citadelle. Depuis tout jeune, Djezon Matelot déambule dans les allées de la foire aux manèges de Lille. Il a même fini par y tra­vailler comme serveur à la buvette familiale. « C’est une grande famille, on se retrouve ici une fois par an avec mon frère et mon cousin. J’y suis très attaché, on se connaît tous ». Une passion pour le contact humain, pour servir ceux qui comme lui, aiment l’ambiance des fêtes foraines. Le reste de l’année, les autres membres de la famille sillonnent les dépar­te­men­tales pour s’installer sur les autres évé­ne­ments tels que la Foire du Trône, à Paris. Pendant ce temps, le Lillois de 25 ans prend une autre route, non bien loin de son gagne-​pain. Il est militaire à la caserne de la citadelle. « Ça fait 9 ans que j’exerce cette pro­fes­sion. C’était mes deux passions, et main­te­nant, c’est mes deux métiers. Mais l’armée c’est mon plus grand rêve ».

    Le champs de Mars sonne creux

    Avec une vingtaine d’éditions à son actif, le militaire-​forain a toujours des étoiles dans les yeux quand il parle de cet événement qui se déroule jusqu’au 25 septembre. Mais cette année 2022 l’inquiète : « Avant les gens venaient ici en famille, passer des après-​midis ensemble. Maintenant les jeunes viennent seuls, c’est moins festif ». Interrogé sur les possibles raisons de cette situation, l’inévitable covid arrive très vite. « Depuis la pandémie, la situation n’est jamais revenue à la normale. Ça fait trois ans que la fré­quen­ta­tion est basse ». Seule la braderie semble atténuer l’inquiétude du côté des forains : « C’est notre espoir. Le retour de la braderie devrait nous offrir un beau week-​end, comme avant la pandémie, on l’espère. »

    L’inflation n’épargne personne, pas même la fête foraine.

    Impacté par la hausse des matières premières le prix des commerces a natu­rel­le­ment augmenté. Ça freine forcément certains clients. On a dû passer nos bières de 2,50€ à 3,50€, et les gens nous le disent, mais on n’a mal­heu­reu­se­ment pas le choix. Les bières, les frites… tout augmente, mais surtout l’essence néces­saire à l’acheminement des nombreux camions sur les foires.

    8 mars : la santé du foyer repose encore largement sur les femmes

    Selon une enquête de la Fédération hospitalière de France...

    Affaire Nahel : le policier ne sera pas jugé pour meurtre

    Trois ans après la mort de Nahel Merzouk à...

    Face à une géné­ra­tion ultra­con­nec­tée, les cas de cybe­rhar­cè­le­ment en hausse

    Auparavant, le harcèlement scolaire se restreignait aux murs de...

    Contrepoint n°43

    8 mars : la santé du foyer repose encore largement sur les femmes

    Selon une enquête de la Fédération hospitalière de France dévoilée ce 8 mars, plus de sept femmes sur dix déclarent gérer seules l'organisation de...

    Affaire Nahel : le policier ne sera pas jugé pour meurtre

    Trois ans après la mort de Nahel Merzouk à Nanterre, la justice franchit une nouvelle étape. La Cour d'appel de Versailles a décidé que...

    Face à une géné­ra­tion ultra­con­nec­tée, les cas de cybe­rhar­cè­le­ment en hausse

    Auparavant, le harcèlement scolaire se restreignait aux murs de l'établissement scolaire et la maison était un refuge pour l'enfant victime. Désormais, le téléphone rompt...