« Il ne me ressemble pas non plus” : L’album de Khali le plus attendu de l’année ! 

A seulement 22 ans, Khali vient de sortir son deuxième album solo : ‘’ Il me ressemble pas non plus ‘’. Après un succès fulgurant en 2019 avec son premier projet ‘’ LAÏLA ‘’, le jeune bordelais avait placé la barre haute pour la suite des choses, et après l’écoute des 16 titres qui composent ce projet, le résultat est sans appel : Ce second album est une réussite. 

UN RAPPEUR NOUVELLE GÉNÉRATION 

Avant de parler de l’album, il est important de contex­tua­li­ser la place de l’homme qui se cache derrière la musique. 

Khali fait partie d’un mouvement qualifié de ‘’ New wave ‘’ . Concrètement, le rappeur s’inscrit dans une vague d’artistes nouvelle géné­ra­tion apparus pendant la période de confi­ne­ment sur des pla­te­formes moins connues du grand public ( Soundcloud etc .. ) . 

Tant par l’écriture, le style, la voix, ces rappeurs nouvelles géné­ra­tions se dif­fé­ren­cient nettement de ce qui se fait actuel­le­ment dans le paysage rap fran­co­phone français. 

Pour Khali, c’est notamment sa voix qui est venue perturber les auditeurs. Aigüe, cassée, presque désa­gréable, rien ne laissait présager que la voix du jeune bordelais pouvait résonner auprès du grand public. Pourtant, un album et 3 millions d’écoutes plus tard, la sortie de son second projet est une des plus attendues de l’année. 

UNE PRODUCTION IMPRESSIONNANTE :

Au terme des 40 minutes néces­saires à l’écoute de cet album, le premier constat est celui d’un niveau de pro­duc­tion clai­re­ment supérieur à tout ce qui peut se faire dans le paysage actuel. 

Au total, ce sont 18 pro­duc­teurs qui ont collaboré pour créer les dif­fé­rentes ins­tru­men­tales du projet. Un effort de groupe ressenti tant la voix si par­ti­cu­lière du rappeur se marie par­fai­te­ment avec le choix har­mo­nique des ‘’ beatmakers ‘’. 

Outre l’aspect purement har­mo­nique, la pro­duc­tion technique du projet est aussi impres­sion­nante. Ainsi chaque tran­si­tion de titre, chaque coupure sonore est minu­tieu­se­ment réfléchie pour qu’elle vienne inter­ro­ger l’oreille de l’auditeur.

MISE À NUE 

Pour qu’un album soit qualifié de réussite, il ne faut pas sim­ple­ment qu’il brille par sa tech­ni­cité mais aussi et surtout par son émotion. 

Et dans ce second projet, si il y a bien un élément qui ne manque pas à l’appel, c’est très cer­tai­ne­ment l’émotion. Le jeune bordelais offre à l’au­di­teur une mise à nue bien plus forte que dans son premier album. En passant par la maladie de sa mère à ses troubles dépressif, Khali transmet une palette d’émotions et de couleurs à travers des titres courts et poignants. 

Pour la première fois, le jeune artiste va même prendre la parole à propos d’un sujet qu’il ne traite jamais en répondant aux critiques souvent viru­lentes sur son timbre de voix.

‘’ Khali, revois ta voix, là je pense qu’c’est ton pire atout » Je veux qu’ces gens regrettent, parce qu’ils m’ont fait croire qu’­j’é­tais l’pire à tout’’

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