Plus

    Derniers articles

    Lille s’habille aux couleurs de Noël

    Depuis le 18 novembre, Lille a sorti les illuminations...

    Journée mondiale de l’AVC : chaque minute compte

    Chaque année, 120 000 Français sont victimes d’un AVC....

    Qui sont les visiteurs du marché de Noël de Lille ?

    Le 19 novembre 2025, le marché de Noël de...

    Le Panier de la mer : à Boulogne-​sur-​Mer, le poisson sert aussi à la réinsertion

    Dans la zone indus­trielle de Capécure, à Boulogne-​sur-​Mer, le Panier de la mer est sur tous les fronts. Lutte contre le gas­pillage ali­men­taire, réin­ser­tion pro­fes­sion­nelle et aide ali­men­taire. Présentation en quatre étapes d’une asso­cia­tion pas comme les autres.

    La lutte contre le gas­pillage dans les criées

    En 2002, l’ancienne ministre Brigitte Bour- guignon tire la sonnette d’alarme : à Boulogne-​sur-​Mer, premier port de pêche de France, des centaines de kilos de poissons sont jetés chaque jour. Un immense gâchis auquel elle veut remédier en récu­pé­rant les invendus des criées. Depuis, 1 900 000 kg de poissons ont été redis­tri­bués au réseau de l’aide ali­men­taire partenaire.

    Une trentaine de personnes en réinsertion

    L’association accom­pagne chaque année une trentaine de personnes béné­fi­ciaires du RSA sur le chemin du retour à l’emploi. Financés par le Conseil dépar­te­men­tal, ces contrats à durée déter­mi­née d’insertion (CDDI) per­mettent, en 12 à 24 mois, de lever les prin­ci­paux freins – pro­fes­sion­nels ou sociaux – de ce retour. Ici, pas de qua­li­fi­ca­tion requise, mais une volonté d’acier est de rigueur.

    Trois ateliers de formation

    Chaque jour, 30 à 500 kilo­grammes d’invendus arrivent dans les ateliers des Paniers de la Mer. À l’atelier « Marée », les poissons sont vidés, nettoyés et étêtés, avant d’être condi­tion­nés en filets ou en prêt-​à-​cuire. Au « Traiteur », on prépare des buffets de réception. Et au « Restaurant », on sert une vingtaine de couverts par jour (voir encadré).

    Un projet en pleine expansion

    Récemment, l’atelier « Traiteur » a investi de nouveaux locaux pour répondre à une demande expo­nen­tielle. Et Pascale Lebon n’entend pas s’arrêter là : elle réfléchit à proposer de nouveaux ateliers qui per­met­traient de renforcer l’insertion et la cohésion sociale.

    A l’atelier res­tau­rant, Antoine encadre les salariés © Morgane Jean

    À la Pause Rest’O, on mange (aussi) solidaire

    Le dernier né des Paniers de la Mer ? La Pause Rest’O, le res­tau­rant solidaire. Ouvert en mars dernier, il emploie trois contrats aidés : Estelle et Virginie en cuisine, Clara au service. Aux commandes, Antoine forme et encadre la petite équipe qui, chaque midi, sert une vingtaine de clients. Au menu ? Des plats de saison, de viande ou de poisson, à des prix très abor­dables : 10€ pour les plats prin­ci­paux, 3€ pour les entrées et les desserts.

    La pause Rest’O – 172, rue Saint Michel, à Outreau

    Noël sous les Tropiques

    En France, Noël ne se célèbre pas toujours dans...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher...

    Noël au travail : les invi­sibles de la fête

    Pendant que la plupart des Français célèbrent Noël, une...

    Contrepoint n°42

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...

    Noël au travail : les invi­sibles de la fête

    Pendant que la plupart des Français célèbrent Noël, une partie d'entre eux continue de faire tourner hôpitaux, restaurants ou transports publics, assurant le service...

    Seul au pied du sapin… comme 10,9 millions de personnes en France

    10,9 millions: ce n’est pas le nombre de cadeaux offerts ou de sapins achetés. 10,9 millions c’est nombre de personnes qui passent les fêtes...