Plus

    Derniers articles

    Ces influen­ceurs lillois qui cartonnent

    De « scroll » en « scroll », jusqu’à...

    À Mouscron, on débranche les écrans pour rallumer l’imaginaire

    Ce week-end à Mouscron, en Belgique, le Wi-Fi a...

    LOL 2 : quand la suite d’un succès se perd dans les clichés

    Dix-sept ans après le phénomène LOL, Lisa Azuelos revient...

    Les métiers de l’esthétique, entre bien-​être et autonomie

    Depuis la pandémie, les métiers des soins des ongles ont pris une nouvelle dimension. Longtemps relégués au second plan, ils sont désormais perçus comme essen­tiels au bien-​être mental et social. Instagram, devenu un véritable tremplin, a contribué à cette évolution. Rencontre avec une pro­thé­siste ongulaire lilloise.

    Le rôle social des métiers de l’esthétique

    @lalipimptesnails

    Avec les confi­ne­ments, la quête de bien-​être et de lien social a pris une ampleur nouvelle. Les soins esthé­tiques, notamment les manucures, sont devenus bien plus que des gestes de beauté. Ce sont des moments d’échange et de réconfort. Les salons, mais aussi les pres­ta­tions à domicile, ont permis de maintenir ce contact humain, crucial après des mois d’isolement. En 2019, le marché de l’on­gle­rie repré­sen­tait environ 15 % du secteur de l’es­thé­tique en France, avec une crois­sance annuelle moyenne de 9,5 % selon la Confédération Nationale Artisanale des Instituts de Beauté (CNAIB). Lali, pro­thé­siste ongulaire à Lille, (@lalipimptesnails sur Instagram) : « Je suis pas­sion­née par mon métier et c’est pour moi une manière d’exprimer ma créa­ti­vité, de créer des liens, découvrir de nouvelles per­son­na­li­tés. ». Instagram a joué un rôle clé dans la recon­nais­sance des pro­thé­sistes ongu­laires. Ces artistes du « nail art » partagent leur savoir-​faire et créent un lien avec leurs abonnés, trans­for­mant chaque manucure en un acte d’expression artis­tique. « N’ayant pas forcément confiance en mon travail au début, mon entourage m’a poussé à continuer et à publier des photos et des stories sur Instagram, je n’avais que des bon retours. C’est aussi grâce à cela que j’ai décidé de me lancer. »

    A Lille, le nombre de « nails artists » a fortement augmenté, mais Lali ne voit pas cela comme de la concur­rence, au contraire cela « permet de « se répartir le travail », tout le monde a un style différent, une façon de faire qui peut changer, qui cor­res­pond à un type de clientèle bien précis. »

    La pro­fes­sion­na­li­sa­tion du secteur

    Les métiers de l’es­thé­tique, autrefois consi­dé­rés comme des jobs d’appoint, béné­fi­cient désormais d’une formation plus pro­fes­sion­nelle et d’une recon­nais­sance accrue. Lali affirme « garder un travail « ali­men­taire » à côté, tous les matins. Avec la micro-​entreprise et vie perso, je cumule pas mal de charges, ne tra­vaillant que l’après-midi et ayant des tarifs jugés « abor­dables » je ne peux pour l’instant pas en vivre à 100%. » Styliste ongulaire est aujourd’­hui une carrière valorisée, avec des standards de qualité de plus en plus exigeants. Cette évolution permet aux pro­fes­sion­nels d’asseoir leur légi­ti­mité et d’offrir des services hauts de gamme. Après la pandémie, les métiers de l’esthétique se sont imposés comme essen­tiels à la fois pour le bien-​être indi­vi­duel et pour le lien social.

    La drôle d’histoire de Teddy bear, l’ours en peluche

    Tout doux, marron, blanc ou même recousu, l’ours en...

    L’insécurité routière, un phénomène en hausse qui inquiète les Lillois

    À Lille, la mort tragique du jeune Mathis, fauché...

    Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une mission impossible ? 

    À partir de septembre 2026, l’accès à certains réseaux...

    Contrepoint n°43

    À Lille, des com­mer­çants qui souffrent et des clients de plus en plus rares

    Depuis début 2026, de nombreux commerces lillois ont fermé leurs portes. Un chiffre qui allonge la liste des locaux vacants du centre-ville. Les vitrines...

    Invendus ali­men­taires : les salariés pourront bientôt en profiter

    Cette année, pour continuer la lutte contre le gaspillage, le gouvernement veut autoriser les salariés du commerce alimentaire à récupérer certains produits non vendus....

    La pro­fes­sion de libraire réin­ven­tée avec Croâfunding

    À Lille, la micro-librairie Croâfunding demeure face à la crise qui touche le secteur, grâce à son modèle économique pensé au minimum. Xavier Lancel,...