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    LES TRADITIONS DE NOËL LES PLUS… ÉTRANGES !

    Si nous sommes habitués à décorer un sapin, manger une bûche glacée ou à offrir des cadeaux à nos proches, certaines tra­di­tions de Noël sortent de nos codes. Partout à travers le monde, cette fête est l’oc­ca­sion de s’ac­cou­tu­mer à des pratiques pour le moins ori­gi­nales. Entre sque­lettes de cheval décorés, chaus­sures lancées et poulet frit, faisons un tour d’horizon des tra­di­tions les plus bizarres de la fête la plus populaire du monde.

    Quand Noël devient terrifiant

    Loin du Père Noël et de ses lutins, certains pays font entrer dans leurs tra­di­tions de véri­tables monstres qui pour­raient angoisser n’importe quel enfant… Et même n’importe quel adulte en réalité. Au Pays de Galles, on peut ren­con­trer la Mari Lwyd pendant la période des fêtes. Si la tradition a pour objectif de porter chance aux personnes qui acceptent de l’ac­cueillir au sein de leur foyer, c’est l’i­co­no­gra­phie qui la rend angois­sante. La Mari Lwyd se présente comme faisant la taille d’un homme, ornée d’un long drap blanc et d’un véritable crâne de cheval décoré de divers rubans. De quoi effrayer les jeunes enfants qui voient cette créature arriver chez eux. Mais elle paraî­trait presque adorable à côté du Krampus.

    Faisant partie du folklore autri­chien, bavarois, croate ou encore hongrois, cette créature mi-​chèvre mi-​démon accom­pagne saint Nicolas pour punir les enfants qui n’ont pas été assez sages. Une légende qui s’est pro­gres­si­ve­ment trans­for­mée en tradition, puisqu’il est main­te­nant courant de croiser des hommes déguisés en Krampus dans les rues. Équipés de fouets et de chaînes, ils pour­chassent femmes et enfants afin de les effrayer. Il est même fréquent que de véri­tables coups de fouet soient donnés de manière sym­bo­lique. La tradition couvre les deux premières semaines de décembre, ce qui donne encore plus envie de rester à l’abri chez soi, bien au chaud.

    Allier chance et tradition

    Certaines tra­di­tions, bien que plus sim­plistes, n’ont pour but que d’ap­por­ter chance et pros­pé­rité. C’est par exemple le cas de la tradition du lancer de chaussure en République tchèque. Les femmes céli­ba­taires lancent une chaussure par-​dessus leur épaule le jour de Noël. Si la pointe de la chaussure est vers la porte, cela signifie qu’elles se marieront dans l’année. Dans le cas contraire, il faudra rester céli­ba­taire un an de plus ! C’est une coutume très ancrée dans le folklore tchèque, qui ajoute une petite touche magique aux célébrations.

    On continue sur les choses à lancer en faisant un tour du côté de la Scandinavie, notamment en Suède et en Norvège. Lancer des harengs fumés devant les maisons ou direc­te­ment dans les rues permet de chasser les mauvais esprits et d’ap­por­ter la chance. Le hareng est his­to­ri­que­ment une nour­ri­ture de survie dans les pays nordiques, ce qui en fait un symbole de pros­pé­rité et d’a­bon­dance. Bien que cette tradition ait quasiment disparue, elle continue d’exister à travers le folklore et les recons­ti­tu­tions his­to­riques orga­ni­sées pendant certaines fêtes touristiques.

    Une tradition bien actuelle est celle d’ac­cro­cher de fausses toiles d’a­rai­gnée à son sapin en Ukraine. Tirant son origine d’un vieux conte, cette tradition est symbole de pros­pé­rité. Le conte raconte qu’une veuve vivait avec ses enfants dans une misérable cabane. Une pomme de pin tombée d’un jardin voisin fît pousser un petit sapin dans leur cabane. Mais trop pauvres, ils n’ont pas pu le décorer comme dans leurs souhaits. Les araignées, attris­tées par les pleurs des enfants, ont tissé de magni­fiques toiles sur les branches du sapin pendant la nuit. Frappées par les rayons du soleil au petit matin, les toiles se chan­gèrent en or et en argent, mettant la famille à l’abri du besoin. Les ukrai­niens placent donc des toiles d’a­rai­gnée entre boules et guir­landes, en hommage à ce conte des temps anciens.

    En Asie aussi on sait fêter Noël !

    Il n’y a pas qu’en Europe qu’on fête Noël ! En Asie, même s’il n’y a aucun côté religieux, on fête aussi Noël et parfois de manière originale. Au Japon, la tradition la plus populaire est de manger… un sceau de poulet frit de l’en­seigne KFC. Initialement un coup marketing né dans les années 1970, l’idée a tellement pris en popu­la­rité au cours des années qu’elle est devenue le symbole du « Noël à l’oc­ci­den­tale ». Il faut parfois réserver son sceau de poulet plusieurs semaines à l’avance pour être sûr d’en avoir un ! Des files d’attente de plusieurs heures devant les res­tau­rants de la marque peuvent être observées le 24 décembre. Pour les japonais, ce n’est pas qu’un simple fast-​food mais un événement festif, souvent en famille.

    En Corée du Sud, il n’est pas question de nour­ri­ture mais plutôt de chants, organisés par des chorales. Mais ces chorales sont quelque peu spéciales puis­qu’elles chantent… sur des esca­la­tors de centres com­mer­ciaux, en marche. Cela permet de faire retentir les chants à tous les étages, en sachant que les centres com­mer­ciaux sont des lieux extrê­me­ment fré­quen­tés. C’est une tradition moderne, qui permet de trans­for­mer un lieu de shopping en un lieu festif et amusant, autant pour les coréens que pour les touristes. Une véritable per­for­mance mouvante, qui permet de baigner l’endroit d’une douce ambiance de Noël !

    Bien que Noël soit une fête reli­gieuse chré­tienne, elle reste très populaire et fêtée partout dans le monde. Australie, Amérique latine ou encore Canada, de nom­breuses autres tra­di­tions folk­lo­riques et extrêmes existent et viennent rendre les fêtes encore plus belles. Entre costumes, déco­ra­tions et chants, il y aura toujours de quoi ravir petits et grands !

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