Plus

    Derniers articles

    Van Assche aux anges, Blockx bon perdant : le tennis frappe fort à Lille

    Du 15 au 22 février, le tournoi de tennis...

    À Lille, la pizzeria Juliet et Roméo tire sa révérence après 45 ans d’histoire

    C’est une enseigne emblématique de Wazemmes qui s’éteint. La...

    Iron Lung : quand la terreur vient des profondeurs

    Star inattendue du box-office américain, le film indépendant réalisé...

    Le Tour de France de l’impressionnisme passera aussi par Lille

    Il y a 150 ans naissait le mouvement impres­sion­niste à Paris. Pour célébrer cet anni­ver­saire, le musée d’Orsay prêtera des œuvres provenant de ses col­lec­tions aux quatre coins de la France, et à Lille dès le printemps 2024.

    Lumière et couleur : tels sont les mots d’ordre du style impres­sion­niste, qui met l’accent sur les effets lumineux et la sensation visuelle en repré­sen­tant des paysages et des scènes de la vie moderne. Ce mouvement est né aux yeux de tous le 15 avril 1874, lors de la première expo­si­tion impres­sion­niste à Paris, qui réunis­sait boulevard des Capucines les œuvres de 30 artistes dont Monet, Degas ou encore Renoir. Pour fêter le 150ᵉ anni­ver­saire de cette expo­si­tion, symbole de la naissance du mouvement, la ministre de la Culture Rima Abdul Malak a annoncé ce mardi 21 octobre l’organisation par le musée d’Orsay d’un tour de France de l’impressionnisme au printemps 2024.

    Il sera alors possible de retrouver 178 œuvres provenant des col­lec­tions du musée parisien dans 34 ins­ti­tu­tions par­te­naires réparties dans 13 régions de France, de Nice à Nantes, en passant par Strasbourg et même par Saint-​Denis sur l’île de la Réunion. 

    Les 34 ins­ti­tu­tions qui accueille­ront des œuvres des col­lec­tions du musée d’Orsay © Musée d’Orsay

    La nuit étoilée pourra se coucher à la maison

    Le président des musées d’Orsay Christophe Leribault se réjouit de pouvoir exporter les plus grands chefs-​d’œuvre du mouvement aux six coins de l’hexagone : “150 ans après, il convenait que l’écho de cet événement inaugural résonne sur tout le ter­ri­toire pour que la fête soit à la mesure de cette part du génie français.” Ainsi, le musée des Beaux-​Arts de Chartres accueillera Le bassin aux nymphéas, harmonie verte (1899) de Claude Monet. Le bassin aux nymphéas, harmonie rose (1900), sera quant à lui exposé sur l’île de beauté au cœur du Palais Fesch d’Ajaccio. La Nuit étoilée (1888) retrou­vera sa ville de naissance à la fondation Vincent Van Gogh D’Arles.

    Les Glaçons (1880), Claude Monet © Musée d’Orsay

    La métropole lilloise participe aussi à ce tour de France

    Les Lillois auront la chance de pouvoir, eux aussi, par­ti­ci­per à la fête. Le musée des Beaux Arts recevra quatre tableaux peints par Claude Monet, pour une expo­si­tion intitulée “Les Saisons d’une vie : Claude Monet à Vétheuil”. Il sera possible d’y découvrir ou d’y redé­cou­vrir Les Glaçons (1880), Église de Vétheuil (1879), La Seine à Vétheuil, effet de soleil après la pluie (1879) et Vétheuil, soleil couchant (vers 1900). La Piscine à Roubaix accueillera quant à elle une expo­si­tion sur le thème des enfants. Le musée d’Orsay a en effet prêté quatre oeuvres emblé­ma­tiques de sa pres­ti­gieuse col­lec­tion au musée Roubaisien, dont La petite danseuse de 14 ans (1875−1880), célèbre sculpture de Degas.

    Les expo­si­tions dans la métropole lilloise : 

    JO d’hiver 2026 : un record pour la France malgré une sortie du top 5

    La cérémonie de clôture a marqué la fin de Jeux...

    Lille : le Nouvel An lunaire est de plus en plus populaire

    Lanternes, danses et spécialités asiatiques ont animé Lille pour...

    Menstruations et sport de haut niveau : les cham­pionnes lèvent le tabou

    Les Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina se sont achevés...

    Contrepoint n°42

    Lille : le Nouvel An lunaire est de plus en plus populaire

    Lanternes, danses et spécialités asiatiques ont animé Lille pour le Nouvel An chinois. Déjà bien installé dans la métropole, cette fête a pris une...

    « Virgin Suicides » : un film reconnu pour son « beauty privilege », une réa­li­sa­trice qui se complet dans le « male gaze »

    Deux heures d’insoutenable platitude : le beauty privilège et le casting de rêve semble encore une fois sauver Virgin Suicides, le film de Sofia...

    La folie des cartes à col­lec­tion­ner ne connaît plus de limite

    Entre nostalgie des années 1990 et investissements bien calculés, les cartes à collectionner séduisent toutes les générations. À Lille, les boutiques spécialisées se multiplient,...