Plus

    Derniers articles

    Nausicaá s’a­gran­dit pour accueillir 1 million de visiteurs en 2018

    Décalé par la pandémie, le projet final d’extension du...

    Les livres audio font du bruit

    Ils sont de plus en plus nombreux désormais à...

    Trois questions à Jamal Ikazban, habitant de Molenbeek et eurodéputé 

    Député au Parlement européen, Jamal Ikazban, était élu de...

    De fil en aiguille, la tendance du tricot s’installe

    Si les pulls en laine sont tendance depuis des décennies main­te­nant, c’est le made in France, surtout le fait main et à la maison qui est prisé par les consom­ma­teurs. Aujourd’hui, le tricot envahit les réseaux sociaux et devient une passion à la mode. 

    Depuis la pandémie, les activités manuelles sont devenues les stars des foyers. L’art du DIY (do it yourself) est désormais omni­pré­sent : la cos­mé­tique, la déco­ra­tion, et même les vêtements. S’il y a quelques années, le tricot pouvait paraitre dépassé, la jeune géné­ra­tion s’en est emparée. Les pulls de grand-​mères se sont vus remplacer par des créations plus stylisées : des mitaines, des cagoules, des plaids et même des maillots de bain. 

    La nouvelle passion des jeunes 

    Des vidéos tutoriels enva­hissent les réseaux sociaux où les tendances prennent très vite de l’ampleur. Thelma, 22 ans, s’est lancée il y a quelques mois. Pour elle, le tricot est devenu une réelle passion. « Quand j’étais petite, ma grand-​mère tricotait. Et plus je la regardait faire, plus j’ai voulu apprendre. J’ai commencé sérieu­se­ment l’année dernière »

    En regardant un film, une série, un docu­men­taire ou en ne faisant rien d’autre, le tricot est une activité détente et surtout pleine de res­sources. « Le tricot me plaît car j’aime bien les activités manuelles » déclare Thelma. « Ce qui est bien avec le tricot c’est qu’on peut le faire, le défaire et le refaire. Il y a pleins de pos­si­bi­li­tés. Ça m’occupe aussi beaucoup l’esprit »

    Pour les moins aguerris, l’ap­pren­tis­sage est simple. Avec deux aiguilles et une pelote de laine, il est possible de faire des miracles. « Ma grand-​mère m’a appris les bases. Puis j’ai acheté des livres pour appro­fon­dir » raconte Thelma pour qui cela s’est fait en plusieurs étapes. « Mais ce qui m’a réel­le­ment formé, ce sont les vidéos sur YouTube. Ça m’a permis de me per­fec­tion­ner ». Des cours col­lec­tifs avec des profs sont également dis­po­nibles, afin d’ap­prendre en famille ou entre amis. 

    L’essor des magasins spécialisés 

    À Lille, la Lainière de Wazemmes située rue Jules Guesde, a pignon sur rue. Véritable temple de la laine, c’est là que les pas­sion­nés s’ap­pro­vi­sionnent. Longues allées, hauts rayons, des couleurs et des textures, pour Thelma, c’est l’endroit où il faut aller. « C’est la boutique la moins loin de chez moi où il y a le plus de choix au niveau des matières et des couleurs. Là-​bas, plus tu achètes, moins c’est cher et ça revient moins cher d’acheter à la Lainière que d’aller dans des commerces non spé­cia­li­sés »

    Voilà donc une bonne activité pour occuper les week-​ends et les soirées d’hiver qui arrivent. 

    Brevet des collèges, le dernier de la classe

    L’obtention du brevet en classe de troisième ne sera...

    Contrepoint n°36

    Taylor Swift, plus qu’une artiste pour ses « Swifties »

    Ceux qui écoutent assidûment les musiques de Taylor Swift ne sont pas des fans, se sont des Swifties. Eva, 24 ans, en fait partie....

    Rezzina : la marque lilloise qui sublime l’éco-résine

    À Lille-Moulins, Charlotte Coche Déquéant s’est lancée seule dans l’aventure de la jesmonite, une résine encore peu connue en France mais qui séduit de...

    À Lille, 3 bars qui s’ac­cordent pour vous faire passer une bonne soirée

    Solférino, Masséna, Royale…ces rues mythiques sont arpentées chaque nuit par les Lillois en quête d’une soirée bien animée. Fans de musique ? Voici trois...