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    Les méduses de Nausicaá : qui s’y frotte ne s’y pique pas toujours

    Depuis 1989 et le lancement de Nausicaá, les méduses ont toujours été élevées au CLa entre national de la mer. une véritable passion que nous partage Coralie, res­pon­sable du labo­ra­toire dédié aux méduses. Voici ses 3 espèces préférées.

    La méduse flamme

    La méduse flamme est une créature fas­ci­nante et étrange en raison de sa forme par­ti­cu­lière. L’ espèce est réputée pour sa beauté et sa capacité à briller dans l’obs­cu­rité. Elle se distingue par sa forme en dôme, sa couleur rouge- orange éclatante et ses longs ten­ta­cules trans­lu­cides qui rap­pellent, vous l’aurez compris, des flammes. Elle peut mesurer 50 cen­ti­mètres de diamètre et possède des centaines de ten­ta­cules pou- vant s’étendre jusqu’à 6 mètres. Elle est également poten­tiel­le­ment dan­ge­reuse pour les humains. Ses ten­ta­cules sont équipés de cellules urti­cantes qui peuvent causer des douleurs et des irri­ta­tions importantes.

    Une méduse Flamme ©Ismail Otmani

    La méduse Aurélie

    La méduse Aurélie est souvent utilisée dans les labo­ra­toires de Nausicaá pour des expé­riences bio­lo­giques. Relative- ment commune, elle est commune dans les eaux chaudes et tempérées du globe. Elle peut mesurer jusqu’à 40 cen­ti­mètres de diamètre et est de couleur blanche ou bleuâtre. On allait oublier une bonne nouvelle, elle ne pique pas !

    Méduse Aurélie
    Une méduse Aurélie © Ismail Otmani

    La méduse dorée

    La méduse dorée est une des plus éton­nantes de Nausicaá. Avec ses longs ten­ta­cules dorés, elle flotte gra­cieu­se­ment dans l’eau, créant une image magni­fique et presque irréelle. Mais ne vous laissez pas tromper par sa beauté, car cette méduse est également dan­ge­reuse. Ses ten­ta­cules sont recou­verts de milliers de cellules urti­cantes, appelées cni­do­cytes. Elles peuvent infliger de graves brûlures.

    Une méduse dorée ©Ismail Otmani

    Trois choses à savoir

    • Une méduse peut mesurer jusqu’à deux mètres.
    • Composées à 98 % d’eau, les méduses n’ont ni cerveau, ni cœur, ni poumons.
    • Les méduses ont un estomac mais pas de cerveau. Une par­ti­cu­la­rité qui explique pourquoi elles sont depuis des décennies au services de la science.

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