Plus

    Derniers articles

    L’ange de Noël : un symbole tra­di­tion­nel, pas près de s’envoler à tire-d’aile

    Drapée d’un blanc immaculé et pourvue d’une paire d’ailes...

    La techno pour les élèves de 6ème, c’est fini !

    Les futurs élèves de 6éme seront dispensés de cours...

    Que faire près de Lille en décembre ? Le guide des sorties pour petits et grands !

    Avec le retour de la période hivernale et des...

    « Il manque des conti­nui­tés pour circuler faci­le­ment » : la mobilité à Lille en perte de vitesse

    Dans la métropole lilloise, se déplacer relève parfois du parcours du com­bat­tant. Entre tramways bondés, bus souvent en retard et vélos en libre-​service, les habitants jonglent avec des modes de transport variés pour aller tra­vailler, étudier ou sim­ple­ment se déplacer.

    Tramway, bus et métro : un quotidien parfois stressant

    Chaque matin, au pied de la station de métro République – Beaux-​Arts, la scène se répète : des usagers pressés tentent de monter dans des rames déjà bien remplies.

    « Je prends le métro tous les jours pour aller à l’université, raconte Camille, étudiante en droit. À l’heure de pointe, c’est parfois impos­sible de s’installer. On se retrouve entassés comme des sardines. »

    Pour beaucoup de Lillois, les trans­ports en commun sont au cœur de la mobilité quo­ti­dienne. Entre tramways bondés, bus en retard et vélos en libre-​service, Lille cherche encore son équilibre. Les efforts de la métropole pour déve­lop­per la mobilité douce et améliorer les trans­ports en commun com­mencent à porter leurs fruits, mais il reste du chemin.

    « Même cinq minutes de retard peuvent trans­for­mer mon trajet en véritable galère », ajoute Philippe, salarié dans le centre-ville.

    Vélos : la liberté sur deux roues

    Face à ces contraintes, beaucoup se tournent vers les solutions alter­na­tives. Les vélos en libre-​service, comme V’Lille, connaissent un succès gran­dis­sant. Avec plus de 2 000 vélos dis­po­nibles sur 200 stations, ces services per­mettent de gagner du temps et d’éviter la foule des trans­ports en commun.

    « J’ai adopté le vélo pour aller au travail, confie Élodie, cadre dans une entre­prise du Vieux-​Lille. C’est rapide, éco­lo­gique, et ça me permet de faire un peu de sport tous les jours. »

    Mais l’usage du vélo n’est pas toujours simple. La météo capri­cieuse du Nord, le manque de pistes cyclables continues dans certains quartiers et le trafic parfois dense peuvent trans­for­mer le trajet en défi quotidien.

    Un parking vélo sécurisé de 440 arceaux

    La ville de Lille a inauguré en juin 2025 un parking vélo sécurisé et gratuit à la gare Lille-​Europe. Situé place Valladolid, il offre 440 arceaux, dont certains adaptés aux vélos-​cargo, et bénéficie d’une vidéo­pro­tec­tion. Accessible 24h/​24 via ins­crip­tion au réseau Pass Pass, il propose aussi deux stations de répa­ra­tion libre-​service. Une preuve de plus que la col­lec­ti­vité cherche à faciliter l’usage du vélo en com­plé­ment des autres moyens de transport.

    En 2024, la MEL a également lancé 81 opé­ra­tions, pour un budget de 70 millions d’euros, dont 26,8 millions exclu­si­ve­ment dédiés aux amé­na­ge­ments cyclables.

    Ces inves­tis­se­ments ont permis de créer 29 km de nouvelles pistes cyclables et d’améliorer 13 km d’infrastructures exis­tantes, rendant les dépla­ce­ments à vélo plus sûrs et plus acces­sibles sur l’ensemble de la métropole.

    Pour Paul, uti­li­sa­teur régulier du V’Lille, « ces amé­na­ge­ments sont utiles, mais certaines pistes restent inter­rom­pues et il manque des conti­nui­tés pour circuler facilement ».

    Les asso­cia­tions de cyclistes comme l’ADAV (asso­cia­tion de droit au vélo) demandent d’ailleurs de continuer à déve­lop­per le réseau pour que le vélo devienne vraiment une alter­na­tive pratique au quotidien.

    Dans la forêt de Phalempin, les bénévoles se mobi­lisent pour sauver les grenouilles

    Chaque hiver, des bénévoles de l'association Nature et Vie...

    Les Dogues à la niche !

    Lille devait répondre. Lille a coulé. Battus lourdement par...

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu,...

    Contrepoint n°42

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu, ferme ses portes d’ici le mois prochain. Faute de repreneur, le départ à la retraite...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...