Plus

    Derniers articles

    Ces influen­ceurs lillois qui cartonnent

    De « scroll » en « scroll », jusqu’à...

    Lille au cinéma : visiter la ville sans quitter son plaid

    Il pleut sans arrêt sur Lille en ce début...

    Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une mission impossible ? 

    À partir de septembre 2026, l’accès à certains réseaux...

    Recycler, réparer, se ren­con­trer : l’effet des repair cafés

    Malgré leurs volontés d’être éco­lo­giques et sociaux, les Repair cafés restent méconnus du grand public. Dans les Hauts-​de-​France, moins d’une personne sur dix en a entendu parler, selon un sondage informel mené à Lille.

    Peu de gens connaissent les Repair cafés, c’est le constat qu’à dressé Grégory Terrier, animateur du Réseau régional des Repair cafés des Hauts-​de-​France : « J’ai voulu savoir si les Lillois avaient connais­sance des Repair cafés. La réponse est non, moins d’une personne sur dix de la métropole en a déjà entendu parler. » Importée des Pays-​Bas en 2009, l’idée est reprise par la Belgique qui en fait un événement, qui sera lui-​même repris pour être développé en France. Le concept est simple : ramener un élec­tro­mé­na­ger endommagé pour le réparer et lui donner une seconde vie. Isabelle Bras, coor­di­na­trice de l’as­so­cia­tion ASTUCE et du Repair café de Roubaix souligne : « De temps en temps il faut rappeler les règles, car certains profitent de la gratuité du Repair café pour tenter de réparer des gros élec­tro­mé­na­gers type écran plat. » Pour elle, le Repair café est vraiment un lieu qui se veut convivial et cha­leu­reux. Chaque par­ti­ci­pant est accueilli avec un café s’il le souhaite, ainsi que par les dif­fé­rents bénévoles qui aident à réparer avec une approche spé­ci­fique pour chaque objet réparable proposé.

    Une grande variété d’objets préparés

    La coor­di­na­trice pointe du doigt la variété des objets réparés et s’en félicite. Si lors de son lancement le Repair café de Roubaix était spé­cia­lisé dans la répa­ra­tion de vélo, ce n’est plus le cas en 2025 : « On répare à peu près tout, du grille-​pain à la cafetière. Certains de nos bénévoles ont même des spé­cia­li­tés comme la res­tau­ra­tion de fours micro-​ondes. » A Roubaix, ce qui se répare le plus, ce sont les machines à coudre. La plupart sont apportées par des femmes. A Lille, au Repair café de Lille, Grégory Terrier repère faci­le­ment les objets qui sont le plus réparés : « Ce que les gens ramènent le plus sont des machines à café, des grille-​pain et des aspi­ra­teurs. Ils font vraiment partie du top 3. » A travers l’i­ni­tia­tive des Repair cafés, Grégory Terrier souhaite aussi faire revenir au goût du jour la filière de la répa­ra­tion plutôt que du tout jetable : « La filière a été déman­te­lée dans les années 1990, notre activité va redonner envie à certains de se former dans cette branche, qui manque cruel­le­ment de personnel qualifié. »

    Les Repair cafés, un impact éco­lo­gique fort

    La région Hauts-​de-​France compte 220 Repair cafés, dont 55 à Lille et 80 dans la MEL. Grégory Terrier vante les nombreux avantages de ces lieux convi­viaux : « Dans la région, il y a énor­mé­ment de déchets évités : un total de 2,2 tonnes ! Cela équivaut à un objet sur deux qui est remis à neuf direc­te­ment sur place, une grande fierté pour Grégory Terrier. Même si les bénévoles font leur maximum, tout ne peut pas être réparé : « Parfois, nous n’avons pas la pièce manquante, ou encore elle coûte le même prix que l’élec­tro­mé­na­ger neuf, donc ce n’est pas inté­res­sant pour la personne. »

    Les Repair cafés, ce n’est donc pas que réparer. Les gens prennent du temps, créent du lien social et pensent à une autre manière de consommer, plus responsable.

    La drôle d’histoire de Teddy bear, l’ours en peluche

    Tout doux, marron, blanc ou même recousu, l’ours en...

    L’insécurité routière, un phénomène en hausse qui inquiète les Lillois

    À Lille, la mort tragique du jeune Mathis, fauché...

    Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une mission impossible ? 

    À partir de septembre 2026, l’accès à certains réseaux...

    Contrepoint n°43

    L’insécurité routière, un phénomène en hausse qui inquiète les Lillois

    À Lille, la mort tragique du jeune Mathis, fauché par un conducteur suspecté d'avoir consommé du protoxyde d'azote en novembre dernier, a profondément choqué...

    Interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans : une mission impossible ? 

    À partir de septembre 2026, l’accès à certains réseaux sociaux sera fermé aux moins de 15 ans. Pensée comme une réponse aux inquiétudes sur...

    Suppressions de postes : ensei­gnants et élèves mobilisés devant le rectorat de Lille

    Mercredi 11 février, enseignants, parents et élèves se sont rassemblés devant le rectorat de Lille. En cause : la suppression de 412 postes à...