Plus

    Derniers articles

    Javier Milei et l’Argentine : « Mieux vaut la fin dans l’horreur qu’une horreur sans fin » Vraiment ?

    C'est fort du soutien de Patricia Bullrich que Javier...

    “Sans partage, l’œuvre ne vit pas”

    Ce sont les mots de François Bou, directeur général...

    « Au cré­pus­cule des remords », le premier roman de Pierre Giorgini

    Les Éditions de l’Horloge, maison d’édition associative portée par...

    Noël Sur Les Quais de gare : la peur de tous les usagers de la SNCF

    « Maman, j’ai raté mon train », c’est la phrase que tous redoutent de devoir prononcer au moment des chassés-​croisés des vacances d’hiver. Cette référence à la comédie familiale par excel­lence des fêtes de fin d’année, Maman j’ai raté l’avion illustre par­fai­te­ment l’angoisse des Français en pré­pa­ra­tion de leurs trajets pour les fêtes.

    Chaque année c’est un scénario identique qui se répète. Le stress du prix des billets s’ajoute à la peur de ne pas avoir de place, et à l’inquiétude des annu­la­tions possibles. Un mélange qui pèse sur les angoisses déjà présentes ; les bilans de fin d’année, les révisions et les examens. Bienvenue dans l’anticipation des trajets de Noël.

    « On croise les doigts »

    Dès le 1er octobre, la SNCF a ouvert les ventes de billets pour la période des fêtes. En quelques heures, 1,6 million de billets ont été achetés. « Il faut s’y prendre tôt. Certains ne rentrent qu’à cette période, il est bon de pouvoir prévoir son retour en avance. » explique Catarina, 42 ans, qui retourne dans les Alpes pour faire le réveillon sous la neige.

    La météo est aussi un facteur de crainte pour les usagers, la neige et les retards qu’elle peut engendrer ainsi que les annu­la­tions possibles en cas de verglas accen­tuent l’inquiétude des voyageurs. Ce sont les mots de Maude, 67 ans, qui rassurent alors le mieux : « Anticiper, c’est maitriser la situation, après on croise les doigts, ça ne dépend plus de nous. »

    Une nouvelle tradition pour les fêtes

    Les records de ventes impres­sionnent, 5 000 billets ont été vendus à la minute. Mais derrière cette ruée festive se profile pourtant une crainte tout autre que la météo : celle de la grève de Noël.

    En effet, depuis plusieurs années, Noël rime avec grève. En 2019, une grève avait paralysé les trafics du 5 au 31 décembre. Plus récemment, en 2022, un autre blocage avait entraîné la sup­pres­sion de deux TGV sur cinq les 24 et 25 décembre. « Ce que je déteste c’est l’incertitude, même en ayant mon billet, j’ai peur de ne pas avoir mon train » témoigne Jeanne, 31 ans.

    Noël et son ambiance ras­su­rante sont aujourd’hui synonymes de stress et de pré­pa­ra­tion. Si ce ne sont pas les cadeaux qu’on réfléchit et qu’on anticipe, ce sont les billets de train et les solutions en cas de problème de trajet. « Chaque année j’avais la même peur, main­te­nant c’est covoi­tu­rage, je préfère les bouchons » ironise Paul, 24 ans, qui a renoncé aux trains après l’annulation du sien il y a trois ans, le laissant coincé à Lille pour Noël.

    Au fil du temps, les trajets de fin d’année sont devenus un véritable parcours verglacé. Préparer son retour pour Noël semble relever autant de l’organisation que du miracle. La seule chose que l’on souhaite alors vraiment, ce n’est pas le cadeau parfait sous le sapin, ou le repas qui se finira avant que le pantalon ne cède. Ce qu’on veut par-​dessus tout, c’est de ne pas avoir à annoncer : « Maman, j’ai raté mon train !»

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu,...

    Le quartier de Lille-​Moulins s’anime autour du 7e art

    Au cinéma l’Univers, l’association Emancipation Culturelle projette des films...

    « Au cré­pus­cule des remords », le premier roman de Pierre Giorgini

    Les Éditions de l’Horloge, maison d’édition associative portée par...

    Contrepoint n°42

    Faches-​Thumesnil : Michel Deloor fait ses adieux au Doulieu

    Le bistrot de quartier emblématique de Faches-Thumesnil, Le Doulieu, ferme ses portes d’ici le mois prochain. Faute de repreneur, le départ à la retraite...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...