Cette semaine des déclarations de Timothée Chalamet critiquant l’opéra et les ballets ont été reprises dans le monde entier. Pourtant, à Lille, l’Opéra continue de se réinventer pour toucher un public toujours plus large.
À Lille, l’Opéra n’a rien perdu de sa voix
Si l’acteur de 30 ans n’a pas caché son manque d’intérêt pour le genre, Lille, elle, continue de mettre à l’honneur de grandes oeuvres du répertoire ainsi que des créations contemporaines. Musique baroque, reprises ou encore spectacles mêlant différentes disciplines artistiques : la scène lilloise s’efforce de renouveler l’expérience lyrique et d’élargir son public.
Du 20 au 26 mars, l’Opéra de Lille présente Les Enfants terribles, d’après le roman de Jean Cocteau. L’intrigue raconte la relation fusionnelle de Paul et Élisabeth, frère et sœur enfermés dans leur monde imaginaire. Mis en musique par le compositeur américain Philip Glass, le spectacle séduit par son écriture minimaliste et envoûtante, dans une mise en scène signée Matthias Piro. Cet été, la programmation « Constellation d’été » proposera plusieurs rendez-vous mariant danse et concert. Au programme : la classique Flûte enchantée de Mozart, la pièce chorégraphique Canine Jaunâtre 3 de Marlene Monteiro Freitas avec le Ballet de l’Opéra de Lyon, ainsi que le concert Archets et banderilles, réunissant des œuvres de Joseph Haydn, Joaquín Turina et Ludwig van Beethoven, prévu le 17 mai.