Plus

    Derniers articles

    La Maison des Ados : un premier pas pour lutter contre le har­cè­le­ment scolaire 

    Située à proximité de la gare Lille Flandres, la...

    IVG dans la Constitution : une « liberté » plutôt qu’un « droit », quelles différences ?

    Le 24 novembre 2022, l'Assemblée nationale s'accordait sur une...

    De fil en aiguille, la tendance du tricot s’installe

    Si les pulls en laine sont tendance depuis des...

    Pratique, rapide, un peu cher : j’ai testé pour vous les nouveaux vélos élec­triques lillois !

    Depuis le 7 février les Lillois peuvent louer des vélos élec­triques, mis à dis­po­si­tion par les opé­ra­teurs privés Tier mobility et Lime dans la voie publique.

    Comment ça marche ?

    Pour louer un vélo élec­trique à Lille, rien de plus simple ! Il suffit de télé­char­ger les appli­ca­tions Lime ou Tier, sur les­quelles sont réper­to­riées les stations en libre-​service, et leur dis­po­ni­bi­lité. Vélo choisi, appli­ca­tion en main, il n’y a plus qu’à scanner le QR code collé sur le guidon et à sélec­tion­ner « commencer le trajet ». Côté tarifs, comptez en moyenne 1 € pour le déblocage du vélo, puis 0,20 € par minute. Des pass sont aussi proposés pour une uti­li­sa­tion régulière.

    Des avantages multiples

    L’expérience est agréable, les vélos sont confor­tables et la selle est pensée pour évacuer l’eau, pratique quand on connaît la météo lilloise. À une allure de 25 km/​h sur mon bolide élec­trique, j’ai mis 6 minutes pour aller de l’Université catho­lique de Lille à la station de bus Churchill, contre 10 à 12 minutes avec un vélo lambda. Mais attention si vous ren­con­trez une Slow zone la vitesse sera auto­ma­ti­que­ment bloquée à 6 km/​h. Pire, dans les espaces No zone* (la Grand Place par exemple), le vélo s’ar­rê­tera carrément. Côté pratique, un support fixé au guidon permet de suivre un iti­né­raire précis, tout en chargeant son téléphone, malin !

    Quelques mauvaises surprises

    Ce moyen de transport apparaît plus judicieux dans une pratique occa­sion­nelle que quo­ti­dienne. Pour cause, une fois arrivée à des­ti­na­tion, à deux reprises, je n’arrive pas à clôturer le trajet et j’ai donc payé des minutes sup­plé­men­taires, avant que l’application ne fonc­tionne à nouveau. Le nombre de vélos autorisés par station étant très limité, il peut aussi arriver qu’il faille faire un plus long trajet que prévu et donc payer plus, pour trouver une station avec des places disponibles.

    * zone où la cir­cu­la­tion se fait pied à terre.

    Infos pratiques Tier mobility et Lime : les empla­ce­ments en libre-​service sont dis­po­nibles près des stations de métro, des arrêts de bus et des gares.

    Prendre son temps, loin des écrans du quotidien…

                Une fenêtre sur le monde extérieur, une échappatoire...

    Un mois après les bonnes réso­lu­tions de janvier, pas trop de désillusions…

    « C’est l’intention qui compte » a répondu Katherine, 45 ans,...

    « Ni déçus, ni rassurés » : à Lille, les Kurdes restent mobilisés pour le Rojava

    Au lendemain d’un accord de paix signé entre Damas...

    Contrepoint n°42

    Prendre son temps, loin des écrans du quotidien…

                Une fenêtre sur le monde extérieur, une échappatoire loin des problèmes quotidiens, un objet minuscule qui permet de faire tant de choses. Une...

    Adieu la voiture sur la Grand’ Place

    Depuis le 12 janvier, la place du Général de Gaulle de Lille et ses environs sont devenus totalement piétons. Une interdiction de la voiture...

    Dans la forêt de Phalempin, les bénévoles se mobi­lisent pour sauver les grenouilles

    Chaque hiver, des bénévoles de l'association Nature et Vie Thumeries se relaient pour protéger grenouilles, crapauds et tritons dont la migration les oblige à...