Des écoles sans déchet, ça ressemble à quoi ?

Entre feutres et pots de colle, les écoles ne sont pas toujours les premières de la classe en matière d’écologie. Mais certaines écoles essayent de s’améliorer comme à Haubourdin dans les écoles de La Sagesse et Saint-​Michel, ils nous ont livré leur recette.

Les enfants des écoles La Sagesse et Saint-​Michel s’engagent pour le zéro déchet. @Margaux Verdonckt

1- Ne pas produire de déchets

La première étape pour être une école zéro déchet, c’est éviter d’en produire. Julie Régent, ins­ti­tu­trice en charge de la mise au vert des écoles, explique que “les enfants dessinent avec des crayons de couleur et non plus des feutres qui sèchent au bout de trois semaines”. Les feutres pour le tableau ont été remplacés par des sortes de craies grasses, qui écrivent tout aussi bien et s’ef­facent avec seulement un chiffon et de l’eau. Les tubes de colle ont été troqués pour des pots à recharger de colle achetés en gros.

Les copeaux de crayons de couleur ne sont pas jetés mais réuti­li­sés. @Margaux Verdonckt

2- Réutiliser les déchets

Les copeaux de crayons de couleurs sont utilisés pour faire des ateliers créatifs. Les enfants sont encou­ra­gés à apporter de vieux vêtements pour tricoter des tawashis, petites éponges faîtes de mailles de vieux tissus. “Des bou­teilles en plastic ont été col­lec­tées auprès des familles pour construire des sculp­tures”.

Les pots sont remplis avec de la colle achetée en gros. @Margaux Verdonckt

3- Sensibiliser à l’écologie

Nous avons un jardin partagé où les enfants apprennent à produire leur propre nour­ri­ture”, explique Julie Régent. Une asso­cia­tion a aussi été créée, “les passeurs de nature” pour que des inter­ve­nants comme Sea Shepherd viennent expliquer aux enfants comment ils peuvent au quotidien changer les choses.

À Paris, l’accueil des réfugiés passe aussi par la culture

Dans un contexte marqué par la guerre et les...

La diaspora colom­bienne vote à Paris pour trans­for­mer son pays

À des milliers de kilomètres de Bogota, des Colombiens...

Paula Martinez Takegami : le corps comme lieu de lutte et de résilience

À Paris, loin de la Colombie, elle soigne et...

Contrepoint n°46

À Paris, l’accueil des réfugiés passe aussi par la culture

Dans un contexte marqué par la guerre et les crises migratoires, la France reste un pays d’accueil pour de nombreux réfugiés. À Paris, plusieurs...

Paula Martinez Takegami : le corps comme lieu de lutte et de résilience

À Paris, loin de la Colombie, elle soigne et réveille les consciences. Présidente de Ciudadanías por la Paz, Paula Martinez incarne une diaspora qui...

World Radio Paris, la voix des expatriés anglophones

La ville de Paris accueille près de 330 000 expatriés, qui tentent de vivre dans une ville différente de la leur, où les coutumes...