Plus

    Derniers articles

    « Chacun trouve son compte » au sein de l’as­so­cia­tion ESPOLIDARITE

    « Lille est une ville qui a besoin de solidarité...

    Droits des personnes trans : où en est la France face au recul observé aux États-Unis ?

    Depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump a entrepris...

    Les cafés soli­daires ou comment consommer différemment

    Alors que les initiatives solidaires se multiplient dans notre...

    Pourquoi autant de temps addi­tion­nel pendant les matchs de la coupe du monde ?

    Depuis le début du mondial, les matchs semblent durer plus longtemps que d’ha­bi­tude. Cela est dû à la FIFA qui souhaite augmenter le temps de jeu effectif des ren­contres. Les arbitres ont en effet reçu la consigne de favoriser le jeu, quitte à rajouter du temps en fin de chaque mi-temps.

    La coupe du monde de football a démarré le 20 novembre dernier. Cependant, depuis son lancement, les matchs n’ont jamais semblé durer aussi longtemps. C’est le cas par exemple du match Angleterre – Iran du 21 novembre dernier qui a été rallongé de 27 minutes avec les arrêts de jeu. Il a en effet compté au total 117 minutes, devenant ainsi le match le plus long en coupe du monde depuis 1966. Le même phénomène s’est produit lors d’Argentine – Arabie Saoudite le 22 novembre avec 8 minutes de temps addi­tion­nel à la fin de la rencontre. Selon un décompte de la BBC, sur les quatre premiers matchs de la com­pé­ti­tion, il y a eu au total 64 minutes de temps addi­tion­nel. Cette contro­verse sur le temps de jeu vient s’ajouter aux nom­breuses autres polé­miques en lien avec cette coupe du monde tel que l’in­ter­dic­tion de vendre de l’alcool à proximité de stades ou l’u­ti­li­sa­tion de la climatisation.

    Une situation qui favorise le spectacle

    Pourtant, le président de la com­mis­sion des arbitres de la FIFA Pierluigi Collina avait annoncé que les arbitre seraient très attentifs au temps de jeu des ren­contres. L’objectif de la FIFA est de « compenser le temps perdu », pendant les ren­contres par des faits de jeu comme des rem­pla­ce­ments de joueurs, des blessures ou l’u­ti­li­sa­tion de l’ar­bi­trage vidéo. Cela permet également d’éviter de voir les joueurs maintenir un résultat qui tourne à leur avantage.

    Le fait de rajouter du temps addi­tion­nel fait donc que plusieurs buts tardifs ont pu être inscrits dans les arrêts de jeu comme celui du joueur Iranien Mehdi Taremi contre l’Angleterre à la 103e minute, ou celui du Néerlandais Davy Klaassen à la 99e minute, face au Sénégal.

    Les matchs durent donc plus longtemps et cela favorise à la fois le spectacle et le suspense. Le temps addi­tion­nel devrait donc dépasser régu­liè­re­ment les cinq minutes tout au long de la compétition.

    Le quartier de Lille-​Moulins s’anime autour du 7e art

    Au cinéma l’Univers, l’association Emancipation Culturelle projette des films...

    « Au cré­pus­cule des remords », le premier roman de Pierre Giorgini

    Les Éditions de l’Horloge, maison d’édition associative portée par...

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en...

    Contrepoint n°42

    Trente-​et-​un jours sans alcool : le pari du Dry January

    Chaque mois de janvier, ils sont de plus en plus nombreux à relever le défi : passer trente-et-un jours sans une goutte d’alcool. Baptisé Dry...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...

    Noël au travail : les invi­sibles de la fête

    Pendant que la plupart des Français célèbrent Noël, une partie d'entre eux continue de faire tourner hôpitaux, restaurants ou transports publics, assurant le service...