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    Braderie : « La journée je dors, et le soir je ressors !»

    Symbole de la rentrée lilloise, la Braderie attire chaque année toujours plus de visiteurs. Pourtant, derrière le rendez-​vous phare des bro­can­teurs, la fête semble peu à peu prendre le pas sur les bonnes affaires.

    Tradition héritée du Moyen-​Âge, elle investit la capitale des Flandres à chaque premier week-​end de septembre. En chiffres c’est plus de 5 000 stands , 50 kilo­mètres d’étals et plus de 500 bro­can­teurs et anti­quaires prêts à séduire les passants. Entre la braderie des bro­can­teurs, des com­mer­çants, des enfants, des vélos et de la bande-​dessinée, les milliers de visiteurs ont de quoi s’occuper durant la journée. Une ruée aux bonnes affaires, qui dès la nuit tombée cède la place aux sonos et aux concerts impro­vi­sés. Si les amateurs de vide-​greniers espèrent trouver leur bonheur, l’événement attire désormais de plus en plus de fêtards venus de tout l’Hexagone pour goûter à l’ambiance survoltée de ces trois nuits.

    Des nuits qui s’allongent, une brocante qui raccourcit

    La braderie de Lille reste le plus grand marché aux puces d’Europe. Mais si son ampleur reste intacte, ses habitudes, elles, ont peu à peu changé. La nuit faisait autrefois partie inté­grante de l’événement, avec des chineurs installés sous la tente ou à la lampe torche, aujourd’hui, c’est devenu plus rare. Bien qu’elle commence désormais plus tôt la journée, la braderie se met en « pause » le samedi soir afin de laisser place aux fes­ti­vi­tés et aux excès des soirées.

    Fête populaire, la Braderie voit l’effervescence de ses nuits dépasser parfois l’intérêt porté aux objets mis en vente. Bars bondés, res­tau­rants pleins à craquer, DJ-​sets en plein air : tout est conçu pour faire vivre l’ambiance de jour comme de nuit. Les groupes de musique locaux animent les places et les ruelles, allant du jazz aux fanfares, en passant par la musique électro ou pop. Et si la plupart des bars ferment à 2 h du matin, les couche-​tard, eux, restent dans les rues, prêts à prolonger la fête. Pour Arthur, 23 ans, venu de Cannes, l’événement dépasse toutes ses attentes : « C’est encore mieux que la Fête de la Musique ! »

    Une ins­ti­tu­tion qui se réinvente

    Chez les jeunes géné­ra­tions, l’esprit de la Braderie est avant tout synonymes de soirées et d’excès plutôt que de négo­cia­tions. Dans les rues Solférino, Masséna ou Royale, véri­tables artères de la fête à Lille, l’alcool coule à flots et les chants résonnent. « C’est ma deuxième année à la Braderie, je viens surtout pour faire la fête et pour l’ambiance », confie Louise, 22 ans, venue spé­cia­le­ment de Paris. « La journée, je dors, et le soir je ressors ! ».

    Mais si la nuit attire, la brocante garde sa place dans le cœur de nombreux bradeux. Les com­mer­çants, eux, profitent de cette affluence excep­tion­nelle. Cette année encore, c’est plus de 2 millions de visiteurs qui ont pu goûter aux bonnes affaires et à son ambiance unique.

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