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    LOL 2 : quand la suite d’un succès se perd dans les clichés

    Dix-​sept ans après le phénomène LOL, Lisa Azuelos revient en salles ce mercredi 11 février avec une suite qui se veut actuelle. Mais en cherchant à coller aux codes de la nouvelle géné­ra­tion, le film ne se contente que de repro­duire les clichés de la jeunesse d’aujourd’hui.

    Dans LOL 2, la jeune Louise, sœur de Lola, revient chez sa mère après une rupture et un échec pro­fes­sion­nel, reprenant le schéma classique de la jeune adulte en quête de sens. Sa relation avec Anne (Sophie Marceau) reste fusion­nelle, tandis que la « bande de potes » et les histoires sen­ti­men­tales se super­posent comme dans le premier opus.

    Une géné­ra­tion caricaturée

    Lisa Azuelos tente de rattraper le film en abordant des sujets contem­po­rains : racisme, sexisme, handicap et diversité sont présents dans les dialogues et la mise en scène. Le casting est inclusif, et le film vit dans le présent plutôt que dans la nostalgie. Mais à force de vouloir com­prendre la jeunesse, le film enferme ses per­son­nages dans des éti­quettes : « jeunes adultes paumées », « mères indé­pen­dantes », « influen­ceuses », « MILF»… Une volonté d’actualité qui finit par diluer la comédie, la rendant indigeste et impersonnelle.

    Au final, LOL 2 semble s’adresser à tout le monde sans vraiment parler à personne. Là où le premier film avait su capturer l’esprit d’une géné­ra­tion, la suite joue la carte du fourre-​tout, accu­mu­lant réfé­rences et clichés au risque de perdre son charme. La leçon est simple : il n’est jamais facile de prolonger un succès sans tomber dans les pièges de la répé­ti­tion et des sté­réo­types. À force de vouloir tout dire, LOL 2 ne dit fina­le­ment pas grand chose. Les per­son­nages existent surtout à travers ce qu’ils repré­sentent, rarement pour ce qu’ils sont, et on l’on peine à s’at­ta­cher comme dans le premier film. Le résultat ? Un film qui cari­ca­ture sa génération.

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