Plus

    Derniers articles

    L’accès à la pilule du lendemain devient gratuit pour toutes les femmes

    A partir de 2023, l'accès à la pilule du...

    Cyclone Chido : Des étudiants mahorais lillois en première ligne de l’aide humanitaire 

    Depuis le passage du cyclone Chido le 14 décembre...

    Bio : la guerre des commerces n’aura pas lieu

    Preuve du succès de ce contre-modèle de consommation, les...

    Squat : pourquoi une nouvelle loi fait polémique

    Le 2 février, le Sénat a adopté une loi visant à protéger les logements contre l’occupation illicite. Si elle a pour volonté de « protéger les petits pro­prié­taires » des loyers impayés, elle vise aussi les personnes mal logées, qui n’ont parfois pas d’autres choix que de squatter. Soutenu par la majorité, cette loi ne plaît pas à la Fondation Abbé Pierre.

    « On est scan­da­lisé par le contenu de cette loi » nous déclare Isabelle Fourot, direc­trice d’agence régionale Hauts-​de-​France de la Fondation Abbé Pierre. La loi en question défendue par le député macro­niste Guillaume Kasbarian (Eure-​et-​Loir), a pour but d’accentuer les peines pour les squat­teurs. « On est en train de cri­mi­na­li­ser des personnes en grande précarité. Des squat­teurs qui squattent pour le plaisir, ça n’existe pas. » dit Isabelle Fourot.

    Protéger les petits pro­prié­taires ? 

    L’un des volets de la loi concerne notamment la réduction des délais dans les pro­cé­dures conten­tieuses lors de loyers impayés. Thierry, « petit pro­prié­taire » ayant déjà eu affaire à un locataire qui ne payait pas son loyer pendant deux ans, est partagé sur cette mesure. « Dans mon cas, j’ai eu la chance que ce loyer ne cor­res­ponde pas à la totalité de mes revenus. Mais je pense aux personnes dont c’est la rentrée prin­ci­pale d’argent, oui il faut faire quelque chose pour ceux-​là. » Cette réduction des délais de procédure inquiète Isabelle Fourot : « Nous avons besoin de ce temps pour trouver des solutions, reloger les personnes expulsées. Cette mesure ne va abso­lu­ment pas régler le mal-​logement à Lille. On se trompe de problème. Je me permets de citer l’Abbé Pierre : il ne faut pas faire la guerre aux pauvres, mais à la pauvreté. » Rappel : la loi prévoit une peine maximale de 3 ans de prison et de 45 000 euros d’amende pour toutes personnes squattant un logement meublé ou non. 

    NDLR : malgré nos demandes répétées, nous ne sommes pas parvenus à joindre Guillaume Kasbarian, le député à l’origine de cette loi.

    Noël sous les Tropiques

    En France, Noël ne se célèbre pas toujours dans...

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher...

    Noël au travail : les invi­sibles de la fête

    Pendant que la plupart des Français célèbrent Noël, une...

    Contrepoint n°42

    Voyager en 2026 : comment les étudiants redé­fi­nissent leurs vacances

    Voyager quand on est étudiant, ce n’est pas cocher une liste de destinations. C’est souvent une envie  de voir ailleurs, un besoin de rupture...

    Noël au travail : les invi­sibles de la fête

    Pendant que la plupart des Français célèbrent Noël, une partie d'entre eux continue de faire tourner hôpitaux, restaurants ou transports publics, assurant le service...

    Seul au pied du sapin… comme 10,9 millions de personnes en France

    10,9 millions: ce n’est pas le nombre de cadeaux offerts ou de sapins achetés. 10,9 millions c’est nombre de personnes qui passent les fêtes...