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    Tout Sauf Banal, Enki Bilal

    De Tintin à Spirou en passant par Corto Maltese, le neuvième art possède de nombreux fans. La lecture de BD est très répandue, des milliers de genres et de gra­phismes la carac­té­risent. Au cœur de cette diversité se trouve le des­si­na­teur Enki Bilal, que l’on peut retrouver proche de Lille jusqu’à la fin de l’année.

    En effet, du samedi 15 novembre au dimanche 28 décembre s’ouvre une nouvelle expo­si­tion dans les alentours de la métropole lilloise. A trente minutes en voiture de la Grand-​Place se trouve la ville de Courtrai en Belgique. Celle-​ci ouvrira les portes de sa Galerie Art and Design Productions pendant 31 jours afin d’accueillir l’exposition du des­si­na­teur franco-serbe.

    Une palette colossale -

    Pendant plus d’un mois, Courtrai s’offre la présence d’un phi­lo­sophe du pinceau qui vous fera oublier la banalité avec ses traits. Son nom ne se rappelle pas toujours aux mémoires, pourtant, l’artiste contem­po­rain a marqué le visuel de la bande dessinée avec son style peu commun. Un mélange entre la science-​fiction et la poésie, d’interrogations poli­tiques et d’obsessions exis­ten­tielles, Enki Bilal peint tous les sujets, et ce, toujours de façon unique. Son style est sombre, parfois mélan­co­lique, à la croisée du blues et de la nostalgie, son monde dys­to­pique est connu de tous les passionnés.

    Un événement spécial -

    Durant ces 31 jours d’exposition, le quatrième volet de sa série cyber­dys­to­pique Bug 4 sera présenté. Celui-​ci interroge la trans­mis­sion dans un univers où un bug infor­ma­tique a fait dis­pa­raître le monde numérique. Cette édition spéciale est numérotée, elle possède une cou­ver­ture ornée d’un tampon et d’un ex-​libris conçus par Enki Bilal. De quoi ravir les fans.

    Aussi, la galerie offre une sélection de 80 œuvres gra­phiques, toutes issues de livres publiés au cours des quarante-​cinq dernières années. On retrace avec elles l’avancée du style de l’artiste ainsi que son courant de pensée. La galerie expose également des objets de col­lec­tion, tels que sa série sur le mur de Berlin et des pages ori­gi­nales de ses premiers livres La Croisière des Oubliés et Les Phalanges de l’Ordre Noir.

    Un nom qui raisonne à l’international –

    Enki Bilal, c’est aussi et surtout un nom qui a parcouru l’international, de New York à Singapour en passant par Milan, il a exposé, conquis et dessiné dans tous les paysages du globe. Il a également été le premier et le seul artiste de roman graphique, sur invi­ta­tion, à exposer ses œuvres au Louvre à Paris avec Les fantômes du Louvre. Si vous ne le connais­sez pas de nom, une de ses œuvres a sûrement déjà arrêté votre regard. Son travail a été salué dans le monde entier pour sa pro­fon­deur et sa puissance visuelle.

    Son thème est profond, la com­pré­hen­sion se fait par étape, la palette des idées a toujours plus de choses à nous dire. Un univers à la croisée de la tech­no­lo­gie et du sur­réa­lisme, Enki Bilal varie les sujets ; l’identité, l’aliénation ou encore les tensions mondiales et les problèmes envi­ron­ne­men­taux. A travers ses œuvres, le monde et son actualité nous parlent en couleurs.

    Enki Bilal prouve encore une fois qu’il est le maître du dessin graphique, ses bandes dessinées, ses films et ses romans nous rap­pellent à quel point sa palette est large. Pendant 31 jours à Courtrai en Belgique, ses 80 œuvres attendent le public. Son talent est immense, son approche impos­sible à confondre, son style hyp­no­ti­sant. Tout sauf banal, il s’agit d’Enki Bilal.

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