Le Video Mapping Festival revient illuminer la capitale des Flandres ce week-end

Ce week-​end des 10 et 11 avril, Lille délaisse son habit nocturne habituel pour une parure de lumière. Durant deux soirées, de 21h à 1h, le Video Mapping Festival méta­mor­phose le centre-​ville et le Vieux-​Lille en un labo­ra­toire d’ex­pé­ri­men­ta­tions visuelles à ciel ouvert.

De l’im­po­sante façade néo-​flamande de La Voix du Nord aux courbes néo­clas­siques de l’Opéra, une vingtaine de créations inves­tissent les bâtiments sym­bo­liques de la capitale des Flandres. Pour cette édition 2026, l’é­vé­ne­ment ne se contente pas de projeter des images : il ques­tionne notre rapport à l’ar­chi­tec­ture et à l’espace urbain à travers un parcours inédit et pluridisciplinaire.

Le Vieux-​Lille trans­formé en parcours artistique

Pour cette édition, le festival mobilise une large palette technique mêlant mapping monu­men­tal, dis­po­si­tifs inter­ac­tifs et per­for­mances hybrides. Au fil du parcours, la lumière ne se contente pas d’ha­biller les murs, elle dialogue avec d’autres dis­ci­plines. Place Louise de Bettignies, par exemple, une per­for­mance de danse viendra rythmer les pro­jec­tions créant une rencontre inédite entre le mouvement du corps et celui des pixels.

Le parcours invite à redé­cou­vrir le Vieux-​Lille sous un angle différent. Le public pourra ainsi passer de la solennité de la Treille à la ver­ti­ca­lité plus moderne de la tour du Palais de Justice. Pour ceux qui sou­haitent sortir des sentiers battus, un crochet par la rue Gombert permettra d’admirer une création sur la façade du Crédit Mutuel, preuve que l’é­vé­ne­ment s’étend désormais au-​delà des grands axes habituels.

Des expé­riences immer­sives au cœur des monuments

La grande nouveauté de cette année est l’ouverture de plusieurs lieux en intérieur. L’idée est d’offrir une immersion totale à l’abri de l’a­gi­ta­tion des rues. Mais attention : pour garantir une expé­rience de qualité et éviter les files d’attente, l’accès à ces espaces se fait uni­que­ment sur réservation.

Trois sites d’ex­cep­tion ont été retenus pour ces formats spé­ci­fiques. L’Atrium du Palais des Beaux-​Arts accueillera une per­for­mance live, tandis que l’église Sainte-​Marie-​Madeleine se prêtera à une déam­bu­la­tion visuelle plus mystique. Enfin, la cour inté­rieure de l’IAE Lille servira d’écrin à une ins­tal­la­tion immersive. En inves­tis­sant ces bâtiments, le festival change de dimension et propose au spec­ta­teur un rapport plus intime et contem­pla­tif avec l’art numérique.

Chaque Français jette 62 kg de nour­ri­ture à la poubelle : le défi de l’anti-gaspi

« Le dimanche, quand j’ouvre la poubelle pour vider...

D’où viennent-​elles ? Le voyage inconnu des plantes en pot

Les avocats d’équateur, les pommes de France et les...

Le crime au microscope

Vendredi 18 septembre, le CGR de Bruay-la-Buissière a fait...

Contrepoint n°47

Une 50ème symphonie de chefs

Cette année marque le 50ème anniversaire de l’Orchestre National de Lille. Créé en 1976, un programme inédit est attendu pour la saison 2026/2027 pour...

Des trésors de laine et de soie sortis de l’ombre

Jusqu'au 11 octobre 2026, l’exposition « Trésors de laine et de soie » dévoile au Musée de l’Hospice Comtesse un fonds de tapisseries du XVIIIe...

Les géants en quête de sang neuf

Ils défilent au cœur des fêtes populaires, de la ducasse au carnaval, mais leurs secrets restent sous les costumes. À Wormhout, l’exposition « Sous...