Résidence étudiante : quand le bruit devient intolérable

Après une longue journée de cours, on n’a qu’une seule envie : se jeter dans son lit pour un repos bien mérité. Toutefois, alors qu’on commence à fermer les yeux, c’est à ce moment précis que les voisins décident de changer les meubles. Fêtes nocturnes ou vacarme incessant, la vie en colo­ca­tion n’est pas de tout repos.

Originaire d’Iran, Marc est un étudiant qui a décidé de pour­suivre ses études à Lille. Heureusement pour lui, il trouve une place en colo­ca­tion dans une résidence étudiante. Alors que les cours s’enchaînent, il arrive de moins en moins à trouver le sommeil. Ici, pas de stress ou d’anxiété mais des voisins par­ti­cu­liè­re­ment bruyants qui nuisent à la tran­quillité de la résidence.

La tran­quillité, un nouveau luxe

Encore une fois, c’est une journée qui se termine vers 21 h pour Marc. Épuisé, il décide excep­tion­nel­le­ment de se coucher plus tôt qu’à son habitude. Mais alors qu’il rentre dans son logement, il ne trouve pas la tran­quillité de son salon. Au contraire, c’est une musique par­ti­cu­liè­re­ment forte qui vient perturber le calme de la soirée. Après plusieurs minutes d’hésitation, il lui suffit de regarder son plafond pour com­prendre ce qui se passe.

Une nouvelle fois, ses voisins ont organisé une fête à l’improviste sans en informer la résidence. Une situation qui agace par­ti­cu­liè­re­ment Marc, comme il l’affirme : « Cela fait plusieurs mois qu’ils font ça. C’est un manque de savoir-​vivre qui nuit à tout le monde. »

Une coopé­ra­tion hostile

Heureusement pour Marc, son colo­ca­taire n’est pas aussi bruyant, mais Lucie n’a pas cette chance. Elle aussi vit son quotidien avec trois autres étu­diantes. Malgré l’instauration de règles au sein de la colo­ca­tion, la situation a tourné au désastre, comme elle le déplore : « Au début tout se passait bien, on avait établi de simples règles pour faciliter la situation. Aujourd’hui, plus personne ne les respecte, donc l’appartement ressemble plus à un zoo qu’à autre chose. »

Le savoir-​vivre est crucial quand il s’agit de partager un logement avec les autres. Mais même pour Lucie, il y a des limites : « Je peux faire des efforts, personne n’est parfait, ça arrive de faire du bruit, mais il y a une limite à ne pas dépasser. J’envisage de quitter le logement si la situation ne s’améliore pas. »

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